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♠ - C'est l'histoire d'une coloc. [DaKa ♥]
Dave
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David Williams
David Williams

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Jeu 17 Sep - 20:20
Ces derniers temps, David est heureux. Il ne le montre pas beaucoup, mais il lui arrive de sourire plus régulièrement. Un sourire toujours très discret, mais toujours sincère. Il ne sourit plus par malveillance, sûrement parce qu'il n'a plus de réelles raisons de se laisser aller à la colère. Il effectue ses tâches sans se plaindre, ces heures de colle qui le suivent encore, et va surtout en cours parce qu'il le faut bien. Il ne les aime pas plus, et il soupire souvent d'impatience. Ne plus rentrer dans une chambre déserte et silencieuse lui fait du bien. Être au contact d'une personne vivante et entraînante lui permet de se détendre. Il se sent bien. Mieux qu'il ne l'a été au cours de ces dernières années. Parfois, il se sent même un peu plus libre.

Aujourd'hui, on lui a confié une mission. Il ne sait pas si elle est aussi capitale que semblait vouloir lui faire entendre le directeur, mais il s'est fiche. Après son écart de conduite en salle d'entraînement, en plus de l'absence de son dieu, il s'imaginait être mis à l'écart des affaires de la congrégation aussi sec. Le simple fait de lui demander d'aller récupérer ce document le met dans un état difficilement descriptible ; excitation mêlée de peur, bonheur de pouvoir à nouveau sortir dans le monde, angoisse de ne pas réussir. Tout se mélange et se confond ; il pense à la marche à suivre, à tous les événements à venir. Sur le chemin du retour, il fait à peine attention à ce qui l'entoure. Aussi ne remarque-t-il pas le silence inhabituel dans lequel est plongé l'appartement lorsqu'il en franchit les portes ; il ne remarque pas non plus les objets posés sur la table de la salle-à-manger lorsqu'il traverse la salle, en espérant trouver Katharyna dans le salon, un peu plus loin. Tout est vide, et il soupire en laissant finalement tomber son sac. Il ne sait pas s'il a le droit de lui en parler, mais il ne peut pas s'en aller pour plusieurs jours, peut-être plusieurs semaines, sans le lui annoncer avant de partir. Alors il fait finalement demi-tour, l'appelle, hausse les épaules en songeant qu'elle doit certainement avoir du travail.

Et puis il les voit, finalement. La boîte, les gants, l'enveloppe.

Un temps.

Il ne touche pas aux deux objets, se contente de tendre une main vers l'enveloppe, à son nom. Il reconnaît l'écriture, et il n'aime pas ça.

Un temps.

Lentement, il ouvre le cachet et sort la lettre. Il la déplie soigneusement.

Un temps.

Son souffle se bloque alors que les mots dansent devant ses yeux grands ouverts. Il relit la lettre une fois sans comprendre. Il la relit une seconde fois, et seulement, son cœur se serre. Le papier se froisse. Son esprit se vide. Son cœur se vide. Ses yeux se vident, goutte à goutte. Sans autre expression sur son visage que la stupéfaction, puis le dépit. Il fixe le vide, sent à nouveau la présence de cette lettre entre ses mains, et seulement il a envie de hurler. Hurler de colère, de peur, de tristesse. Il cherche à la joindre, mais elle ne répond pas. Il retente encore une fois, malgré les mots qui résonnent à ses oreilles : "Le numéro que vous avez composé n'est pas attribué." Il panique. Ses mains tremblent. Il tire l'une des chaises pour s'y assoir, mais n'en trouve pas la force, et se laisse choir au sol. Il tremble encore. Il se prend la tête entre les mains. Sans lâcher la lettre. Incapable de la lâcher. Il ne comprend pas. Et il a peur de comprendre.

Alors seulement, il se sent coupable. Coupable de n'avoir pu l'aider plus, peut-être ; coupable de ne pas avoir été là lorsqu'elle est partie.

Partie. Le mot résonne dans sa tête durant quelques secondes ; il réfléchit au sens de ce mot, et tente de se convaincre que sa lettre n'est pas une lettre d'adieu. Pourtant, c'est ce qu'elle est. Et ça, plus qu'autre chose, ça lui fait mal. Il se souvient du départ d'Alice pour la Suède, et pense qu'il doit être le genre de personne qu'on laisse facilement derrière soi.

Son cœur se serre encore.

Mais cette lettre, cette lettre, là, c'est pas que partir. Est-ce qu'elle va se faire du mal ? Est-ce qu'elle a totalement abandonné l'idée de vivre ?

Il ferme les yeux. Puis il donne un coup de pied rageur dans la table, qui recule en grinçant contre le sol dans un bruit strident. Il serre le poing. Lève des yeux humides vers le plafond. Alice, Utu, puis Kathy. Est-ce que c'est de sa faute ? Est-ce que c'est de sa faute ?

Ses yeux se ferment.

Les temps vont changer. Encore une fois.

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Ka
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Ka Jehms
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Lun 16 Nov - 14:58
« 

Dave,
Mon trésor,
Mon amour,

Je suis infiniement désolée d'être partie ainsi. Je sais que c'était horrible de ma part. Je ne t'avais préparé à rien. Je ne m'excuserais jamais assez. Je ne savais pas si je reviendrais vivante de l'épreuve pour laquelle je suis partie. Si je t'écris cette lettre c'est que je suis en vie. Peut être nous reverrons nous bientôt. Je ne doute pas que tu m'en voudras .. Ce sera même normal. Mais je ne voulais pas de mal mon chéri.. J'ai été stupide. Je voulais te préserver de ma mort qui me semble si proche. Je ne pouvais pas me résoudre à te dire que je courrais à ma perte. J'ai préféré te laisser penser que j'étais maître de ma propre fin. Quoi qu'il en soit désormais ces événements sont fait, passés et datés.. Je ne peux hélas pas revenir dessus. Même si je ne saurais pas pour autant comment réagir j'aurais surement fait différement. J'espère que tu te portes bien mon Dadou d'amour. Tu me manques infiniement. Ton sourire, tes cheveux blonds, tes yeux qui se posaient sur moi sans le moindre préjugés.. J'aimais rentrer à l'appartement et pouvoir te sauter dessus, j'aimais les soirées popcorn écran plat qu'on passait ensemble, je souris rien qu'à repenser à ces moments où je rentrais avec la pire des humeurs et juste en sentant la cuisine et de te savoir là je ne pouvais empêcher mon sourire de s'éveiller.. Tout cela me manque. Plus que tout tes bras et ta présence. David .. Tu es plus qu'un frère pour moi. Je ne pourrais jamais cesser de t'aimer. Je t'aime et je t'aimerais encore peu importe ce qu'il arrive. J'espère que tu me pardonneras tout le mal que je t'ai fait .. Je te l'ai dit et te le redis encore, je ne voulais en rien te faire du mal.

Tu me manques.
J'espère te revoir bientôt.
Je t'aime

Ta Kathy

PS : Je ne sais pas quand cette lettre arrivera.. J'ai calculé elle devrait arriver pour ton anniversaire. Oui désolée j'ai fouillé, je voulais savoir ta date d'anniversaire.. Enfin si ça tombe le bon jour Bon Anniversaire Chou ! Allume une petite loupiotte avec tes supers pouvoirs, souffle et fait un voeu ! Sinon je te joins une bougie avec les cadeaux. J'espère d'ailleurs qu'ils te plairont.. Je t'embrasse <3  »

La lettre était écrite au stylo plume avec une belle calligraphie en italique bien qu'un peu complexe à lire. C'était une grande enveloppe bleue qui sentait la lavande et le miel. C'était assez étrange. Ci joint on y trouvait une petite bougie, une paire de gant en cuir sur mesure, une chainette modulable avec un anneau en or au bout, un porte clé avec un trousseau de peluches,blobfish, poulpe, renne, petit nounours, mouton, geko et Princesse. On voyait clairement que la dernière était faite main du au maladresses des coutures. Chaque élément était soigneusement emballé dans un papier de soie beige. Les mots était écrit au dos d'une photo sur laquelle on voyait une femme blonde plus souriante que jamais faisant une grimace s'agrippant à un homme blond également riant, une cravate autour de la tête.

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Dave
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David Williams
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Ven 27 Nov - 9:26
David se sent seul, parfois. Il est en colère, il est triste ; il ne sait pas quoi faire, se contente de voir passer les jours et les semaines, se contente d'attendre. Il attend, mais il ne sait pas quoi. Cela fait des mois qu'il attend, et plus le temps passe, plus il s'englue. Il s'embourbe dans sa propre amertume, sa propre rage, il en veut au monde entier, certainement. Ce n'est pas qu'il ne veut pas faire autrement, c'est qu'il n'y parvient pas. Ou plutôt, il n'y parvient plus.

La mission s'est terminée, et il est rentré. Méconnaissable, animé d'une rage déterminée, sans décolérer, jamais, pas une seconde. Il vit, parce qu'il n'a pas grand-chose de plus à faire. Stockholm, la Congrégation. Il n'en sort pas beaucoup, sûrement parce qu'il a beaucoup voyagé, et qu'il en a marre. Il aimerait se poser un peu, être tranquille, pouvoir vivre comme avant. Mais cet avant remonte à si loin qu'il ne s'en souvient plus ; des années, avant Kathy, avant les créannes et son Dieu, avant la poussière et les bombes, avant de changer comme il a changé.

Il aimerait retourner en Australie, Dave. Il en a assez de la Suède, et son pays lui manque. Sa famille lui manque. Il y a Alice, mais Alice ne le comprend plus. Il sait que, là-bas, il trouverait du réconfort. Quelqu'un pour l'écouter. Puis il se souvient qu'il ne peut pas y aller. Qu'il est encore un fugitif.

David ne pleure pas. Il n'a plus versé la moindre larme depuis des mois. Parce qu'encore une fois, il se sent vide.

Alors parfois, même si l'appartement est vide, vide comme son cœur et comme sa tête, il retourne là où il a habité avec Katharyna, là où il croyait avoir retrouvé un semblant d'unité. Il s'affale sur le canapé et regarde la télé, sans envie, sans rien, juste avec du bruit pour combler le silence, des couleurs pour animer la pièce. De temps en temps, il ramasse le courrier, qu'il balance ensuite sur la table du salon, sans jamais l'en débarrasser.

Aujourd'hui, c'est différent.

Il y a une lettre, avec cette écriture italique et élégante, et, avec plein de bric à brac emballé dedans. C'est son nom qui est inscrit dessus ; il regarde la lettre, cherche à s'assoir, les jambes coupées. Il respire, profondément, ferme les yeux. Puis il ouvre la lettre, encore, comme des mois plus tôt, et il la lit. Ses yeux s'humidifient, mais il ne pleure pas.

David est heureux d'avoir des nouvelles, heureux de savoir qu'elle est en vie. Pourtant, il n'y a qu'un goût amer qui se glisse sur sa langue, une vive sensation qui le prend aux tripes. Chaque mot qu'il décrypte lui fait du mal, à tel point qu'il est obligé d'interrompre sa lecture en plein milieu. Il se pince l'arête du nez, prend une inspiration plus lourde, puis reprend. Termine. S'appuie contre le dossier en fixant la photographie.

Il attend.

Il attend que la tristesse reflue, que la colère s'en aille ; il attend de ne plus ressentir tout à la fois, rage et dégoût, tristesse et joie, peur et étonnement. Il est obligé de se lever, va s'appuyer à la fenêtre pour s'allumer une clope.

Il attend.

Puis il revient, la cigarette au coin des lèvres, et consent à déballer les objets en les emmenant sur le canapé, dans lequel il se vautre. Des gants, dont il caresse le cuir, un instant. Il le pose à côté, délicatement. Elle a quelque chose avec les gants, songe-t-il sans s'en amuser. Le porte-clé, qui le laisse dubitatif mais lui arrache un sourire, minuscule. Il détaille les peluches, les effleure, les tripote entre ses doigts un moment. Il reconnaît un chat, cousu un peu à l'arrache, mais il l'image bien s'être posée toute une soirée pour le faire. Il trouve ça mignon, quelque part, cette attention. Il passe un moment à le regarder, puis passe à la suite. Un truc rond, rose, très moche, mais en même temps adorable. Étrange. Un poulpe, qui fait une tête un peu bizarre. Un ourson. Un renne. Un lézard - pourquoi un lézard ? Il cherche, mais ne comprend pas. La dernière est un mouton. Il le fixe quelques secondes, sent ses joues chauffer et appuie son menton dans le creux de sa main.

En retournant l'enveloppe, il trouve encore une chaîne à laquelle est pendu un anneau, qu'il tourne entre ses doigts, lentement. Il voit son visage se refléter dans le métal, déformé. Il la pose, sur les gants, sans savoir quoi ressentir.

Ses yeux se reposent sur la photographie, et il se demande ce qu'il y a de similaire entre le garçon heureux aux côtés de cette femme, et cet homme triste et silencieux dont il venait de voir le reflet.

Tout dans le fond, coincé dans le coin de l'enveloppe, il y a la fameuse bougie. Il la regarde, un moment, sans rien dire. Puis il prend son briquet et l'allume, regarde la mèche se consumer, la cire fondre. Il rit. Un rire faible, désabusé. Puis il ferme les yeux, et souffle la flamme.

« Reviens vite. »

Bon anniversaire, David.

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Dave
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Dim 14 Fév - 2:08
Aujourd'hui, nous sommes dimanche. Aujourd'hui, comme tous les matins, Dave se lève tôt. Il se retient d'embrasser Kathy sur la tempe, se retient de l'enlacer ; il récupère simplement ses fringues dans le noir, s'habille dans la salle-de-bain puis sort faire son jogging. Le soleil n'est pas encore levé, et il l'observe monter dans le ciel durant sa course ; les rayons solaires réchauffent un peu sa peau, doucement, alors qu'il passe à l'angle du centre commercial. Il n'est pas encore ouvert à cette heure, encore moins un dimanche, mais il observe le bâtiment imposant.

Il n'est pas vraiment imaginatif, Dave. Il ne sait pas vraiment comment on fait plaisir à une femme, ni comment on fait plaisir à celle qui fait battre notre cœur. Pourtant, il fait des efforts, Davy ; mais il ne sait pas quel genre de cadeau une femme de la trempe de Ka pourrait apprécier.

Dépité, il soupire. Il se dit qu'il lui préparera un bon petit plat, qu'ils se feront la fête tous les deux, à la maison. Il veut pas en faire trop, mais il a peur de pas en faire assez non plus, au final. Il aimerait quand même marquer le coup, même s'il trouve ça débile.

Quand il passe devant un magasin ouvert à cette heure, et surtout un dimanche matin, il n'hésite pas, au final. Il interrompt sa course, va acheter ce qu'il lui faut et rentre.

Le mannequin était rentré tard la veille ; elle dort sûrement encore, ce qui n'est pas exceptionnel à cette heure. Il en profite pour aller prendre une bonne douche, se délier un peu le dos. Lorsque la créanne ouvrira les yeux, elle verra un bouquet posé pudiquement sur sa table de chevet, avec une toute petite carte accrochée dessus.

<3:
 

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Lun 15 Fév - 1:10
La veille Ka avait eu une journée particulièrement chargée. Tout le long de la journée elle avait couru espérant pourvoir faire ce qu'elle voulait. Au dernier moment Anzu lui rappela qu'elle avait une reception le soir. C'était l'echec. Elle aurait aimé passé sa soirée avec lui mais elle la passa avec l'autre. Frustration ultime il faut en convenir. Oswald riait de ce jeu. Ca le réjouissait plus qu'autre chose. Cela l'avait mise hors d'elle quand elle avait su qu'il avait accepté un shooting spécial saint valentin. Plusieurs dossier people spécial fête des amoureux sortaient en cette occasion et beaucoup souhaitaient des photos exclusives d'un des couples les plus spectaculaires de ces derniers mois. Quoi de plus barbant, je vous le demande.

Le soir elle était rentré tard. Elle avait faussé compagnie à son époux froidement et lui avait prié de ne pas l'attendre pour les prochains jours à venir. Elle était rentré à l'appartement, avait pris une rapide douche et s'était glissé sous les draps à coté de David . Le lendemain matin comme souvent quand elle se réveilla il n'était plus là. Elle roula dans les draps, s'étira et tenta de se lever avec la grace d'un lamantin. Assise sur le bord du lit, tentant de trouver la foi de se lever son regard se posa sur la table de chevet sur la quelle reposait un bouquet de roses. Elle sourit. Ses joues se tintèrent même un peu. Elle enfila un peignoir de satin bleu et alla les déposer dans un vase dans le salon. Elle sourit en entendant le bruit de la douche.

Elle regarda l'heure, lâcha un sourire malicieux et partit en direction de la salle de bain. Elle se faufila dans la douche et sauta au coup du charmant blond. Elle l'embrassa et resta collée à lui un instant. Pour finir elle se détacha et en passant la main dans ses cheveux trempés elle parla.

"Prépare tes affaires, on vient nous chercher dans à peu près une heure. "

Elle sortit de la douche et alla elle même se préparer. Comme prévu peu de temps après un chauffeur encore totalement inconnu arriva. Il les emmena dans une partie privée de l'aéroport et ils prirent un jet. Après près de trois heures de vol ils changèrent et prirent un hélicoptère que Ka conduisit, car oui mesdames et messieurs quand on est riche on peut se faire des kiffes comme prendre des cours de conduite d'Hélico le dimanche à la place de faire bronzette. C'est ainsi qu'ils arrivèrent sur une toute petite île ou plutot un anneau avec le centre rempli d'eau. Sur les rives du lac intérieur il y avait une immense bâtisse. On devinait qu'elle avait été luxueuse mais aujourd'hui elle était un peu miteuse. L'hélicoptère se posa et il fallu marcher un petit temps le long des sentiers de terres avant d'y arriver. Quand ils arrivèrent devant elle lacha son sac sur le sol et se laissa tomber sur l'épaule de David.

"Je suis désolée c'est pas ce qu'il y a de plus pratique mais .. Je ne sais pas je trouve que ça a du charme. Tiens."

Elle lui tendit les clés du portail en fer et lui prit la main. Il faudrait beaucoup de travail avant d'en faire quelque chose de parfaitement habitable et d'y prendre ses aises mais .. Ici il n'y avait rien qui les reliait à l'extérieur. Cette île était trop petite pour que quiconque le remarque directement, Oswald ignorait son existence et puis .. On dit merci au compte de Gerty qui a payer ce doux cadeau d'une vie. C'est plutôt sympa comme île de vacances. La méditerranée ça a un coté assez apaisant paraît il.

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