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Règle numéro 1 : Je ne suis JAMAIS en retard. Je suis en avance de moins un mois, nuance.
Steek
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Lewis Steek

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Ven 23 Mai - 16:52
HRP : Petite vengeance envers mes admins qui me reprochent mon inactivité ;p Moi aussi je vous hais ♥

Je n'ai même pas levé la tête quand elle est entrée.
Oui non bien sûr, je sais déjà ce qu'elle va me dire en fait. Nath se tient devant moi, sans bouger, sans rien dire. Elle me regarde fixement, alors que je mime à la perfection le lecteur assidu de la paperesse administrative. Son regard se fait plus pesant, je continue à faire semblant de lire ce foutu papier dont je n'arrive pas à comprendre une seule ligne. Non mes chéris, je vous interdit strictement de penser que je ne sais pas lire. Je SAIS lire. Mais ça vous ai déjà arrivé à vous de lire avec quelqu'un juste à côté, prêt à vous dévorer si vous avez le malheur de montrer que vous en avez particulièrement rien à foutre de ce morceau de papier.
J'essaye de me concentrer. Tiens, il y a pas mal de chiffres... On dirait que ça parle rémunération. Ha. Merde ? J'aurais pas régler les honoraires de Fray depuis... Près de six mois ?! Non mais de quoi il se plaint au juste ?! Restrictions budgétaires obligent d'abord, puis il va pas râler pour un ou deux mois de plus, ce taré ! Manquerait plus qu'une rébellion des fous... Tiens en parlant de fous, j'aimerais bien savoir pourquoi ça fait deux jours entiers que j'ai pas entendu parlé de notre abruti interstellaire favori... Je lui collerais bien quelques heures pour son inactivité totale qui m'empêche de le coller.
Nath se racle la gorge. Elle est toujours là ?! Je lève la tête d'un air aigre.

- Je te paye pas pour me mater, à ce que je sache !

Faut pas abuser non plus, je suis le seul qui bosse ici ou quoi ?!
Elle retient un soupir d'exaspération (et elle croit que je la vois pas en plus, c'est drôle) et me fixe en croisant les bras. Un jour je lui ferais perdre son petit air supérieur de maman constipé...

- Déjà vous ne me payez plus depuis dix mois déjà. Ensuite il serait peut-être temps de se mettre un peu au boulot.

... Oups ? Non mais c'est qui qui tient les comptes de cette école bon sang ?! Moi ? Faudrait que j'engage un comptable, un de ces jours. Volontaire, j'en ai marre de les voir se pavaner pour des augmentations. Ou bien est ce pour leur salaire ? Bof, je fais plus trop la différence, c'est tellement compliqué leur système là... Avec de l'argent et tout... Je devrais les payer au troc, déjà ça coûte moins cher de leur offrir des carottes une fois par mois qu'une enveloppe...
Mais vu la tête de Nath, elle doit pas aimer les carottes...

- Mais je bosse, faut pas croire ! Enfin je bossais, jusqu'à ce que tu entres !
- J'ai posé la feuille que vous faites semblant de lire il y a un mois sur votre bureau.
- ... Et bien ce n'était pas une priorité pour moi.
- Maintenant si.

Avouez que je me défends super bien ! En plus j'ai bossé... Oui, tester les sièges de la Congrégation pour savoir lequel est le plus confortable est un boulot ! Je réajuste Mon costard, histoire de me donner un minimum de consistance. Écrase toi devant ma classe suprême ! (Dire ça à Nath serait un peu comme se jeter sur un éléphant à mains nues dans le but de lui arracher les défenses)
Je lui sers un odieux sourire et me détends dans mon siège. Plus besoin de faire semblant de bosser maintenant !

- Je m'excuse de mon retard et me permet de ne pas traiter ce boulot en avance de son futur retard. Ha oui, et je vous remercie pour le futur rapport de la dernière mission, vous savez, celle où il y a eu des morts là ! Vous pouvez disposer.

Je la vois lever un sourcil songeur. Haaaa, je sens d'ici son aura menaçante et sa très forte envie de meurtre, mais heureusement pour moi, elle garde ça pour ses missions, et je me sens fier de contribuer à son épanouissement en matière de tuerie, si vous voyez ce que je veux dire.
Elle fait demi tour et ferme la porte derrière elle. Yep, je m'en sors toujours parfaitement mes amis !
Je jette un coup d’œil sur l'heure. Ho ? Mais c'est bientôt l'heure du défilé des réclamations des étudiants dans mon bureau ! Chouette, j'ai hâte d'en tailler quelque uns, ça me fera les pieds. Oui, ça aussi c'est considéré comme un boulot.
Elle est pas belle la vie ?
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Renzo
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Renzo Layne

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Ven 11 Juil - 22:16
Je pousse un grognement désespéré.
Encore un. Il faut dire que ce n'est jamais agréable lorsque vous entendez le joli son de vos membres qui se fracassent complètement au sol, broyés par la pression atmosphérique, la vitesse de la chute et la dureté du point d'impact -soit disant le sol, affreux bloc solide qui mine de rien peut faire beaucoup de mal. Bon, il se trouve certes que cette petite chute ne me fait absolument aucun mal, physiquement parlant. Par contre, au niveau psychologique...
Je me masse la nuque, embêté, un vieux réflexe de vivant qui me poursuis, mais je l'accueille à bras ouvert, c'est une preuve que j'ai encore un semblant de commun avec les mortels, même si ce n'est qu'une illusion. Cependant, je dois avouer que l'escalade de ce balcon est loin d'être aussi aisée que je ne le pensais. Peut-être est ce à cause des nombreux pièges et objets coupants que son propriétaire a eu la bonté d'installer en dessous... Une croassement retentit entre mes bras et je dessers ma prise autour du filet grouillant que j'ai protéger dans ma chute.
Vous vous demandez ce que je suis en train de faire ? Moi aussi. Je suis en ce moment en train de tenter l'escalade d'un mur lisse et prévu exprès contre ma personne avec un filet contenant des grenouilles. Et visiblement aucune chance de réussir. Pourquoi je le fais ? Je sais pas, pour le fun ? Il se trouve en fait que depuis que l'idée m'a traversé l'esprit, je n'arrive plus à me la sortir... Mais siiii vous savez, quand j'étais avec Ersh au temple (il a vraiment une mauvaise influence sur moi) et que je m'étais dis que ce serait cool de faire une choral de grenouilles chez Steek... Ben voilà ce que je suis en train de faire. Sauf que les entrées en mode furtif ça a jamais été ma tasse de thé, ce qui me contraint à abandonner cette idée stupide de monter par le dessous du balcon. J'essayerai plus tard, j'ai le temps.
C'est donc las et déçu que je prend la direction du couloir avec mon sac à grenouilles sur le dos, grouillant, gluant, baveux et surtout bruyant, ne manquant pas d'attirer les regards des autres élèves qui se dirigent vers leurs cours respectifs. Steek aussi normalement. Donc comme de bien entendu, j'ouvre la porte de la salle d'attente sans prévenir, baragouine quelques mots de convenue à Nath en pensant qu'elle est à son bureau à côté avant de me rendre compte que je suis seul, et continue mon chemin. Ben oui logique, elle doit donner cours aussi à cette heure.
J'en arrive à ouvrir la porte du bureau de ntre cher Directeur sans aucune convenue -un coup de pied dedans, mes mains sont prises par le sac à grenouilles- et que je tombe nez à nez avec le môsieur en question, à son fauteuil en train de se curer les ongles d'un air satisfait. Air qui disparaît juste après mon apparition et la tête de déterré que je tire en réponse à la sienne.
Allez, ça doit faire facile... 2 semaines qu'on s'était pas trouvé dans la même pièce ? Vous allez trouver ça cocasse -ou croasse haha !- mais finalement c'est assez long, et ça m'avait pas manqué ! Nous nous fixons donc immobiles quelques secondes avant que je rompe le silence (si silence il y avait, vu le croassement incessant des amphibiens dans mon dos).

_ Ben alors, tu sèches les cours ?!

Oublions le fait qu'il peut tout à fait me retourner la question. Mais il est prof quand même, voir carrément Directeur, et il assure même pas ses propres heures d'enseignement ?
Ou alors comme un boulet, j'ai juste oublier de regarder si il avait cours à cette heure. Ce qui avouons le serait tout aussi probable.
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Dim 13 Juil - 16:15
Pénible. Vraiment pénible. Daniel claquait ses talons contre le sol d’une cadence qui ne peut annoncer que de mauvaises nouvelles. C’était bien trop rapide et frénétique pour une simple balade de digestion, quoique ce ne fût pas son genre. Et cela se devinait abominablement bien avec ses traits tirés, ses sourcils froncés, et simplement son expression d’exaspération en phase terminale. Comment un tel établissement pouvait-il se permettre de ne pas se doter du matériel scolaire de base ? Ah, si, bien sûr, les tableaux interactifs, les nouveaux rétroprojecteurs, les ordinateurs derniers cris, quelle perfection technologique ! Si seulement le personnel s’était donné l’immense peine de configurer les pièces constituant l’énorme machine. Car aux dernières nouvelles, même la grande machine – la Congrégation, si ce fut nécessaire de l’indiquer – ne tournait plus très rond. Des histoires de paiement avait-on soufflé à droite à gauche. Les rumeurs faisaient bon train à la Congrégation. Alors comme ça les chiffres et les finances feraient tourner la pauvre tête du Directeur ? Quel malheur, vraiment, navrant. Pour le professeur de mathématique, ce serait de la rigolade, sans aucune prétention de sa part. Mais voilà, ni le temps, ni l’intérêt n’étaient au rendez-vous. Tant que ces détails ne concernaient pas l’Émissaire, ça ne le préoccupait pas beaucoup – voire pas du tout. Sauf qu’aujourd’hui, les bornes avaient été très largement dépassées : lorsque ni le matériel informatique, ni l’équipement le plus rudimentaire n’est utilisable, Daniel sort de ses gonds et déboîte toutes les autres portes au passage. De la craie, tout de même ! Il n’y avait plus un seul gramme de craie ! Quelle honte pour l’école.

« Ah, bonjour Nath. Monsieur Steek est dans son bureau je suppose ? »

Daniel avait atteint la petite salle précédant le fameux bureau, lieu craint par tous les élèves. Une sorte de couloir de la mort, au bout duquel une lumière mortelle brillait – et cette lumière n’était pas celle de Lewis. Il avait croisé Nath, une de ses collègues émissaire, tout aussi désabusé que lui, à la seule différence qu’elle semblait résignée. À coup sûr quelque chose de tragique s’était produit. Un mois de plus sans salaire peut-être ? Elle s’en était plaint, et pas qu’une fois, surtout pendant les conseils ; cela inquiétait Daniel également, qui craignait que les restrictions budgétaires ne s’appliquent à sa pauvre personne. Quel opportunisme ! Ou alors était-ce M. Steek qui jouait les rimailleurs pour embobiner toute la galerie et s’en tirer sans peine ? Cela dit, avec un tel statut, ce qu’il disait n’était pas vraiment discutable, en dépit de sa familiarité avec le personnel et les émissaires.

« Oui. Je crois que Renzo y est, par contre. Bon courage. Moi, j’en ai ma claque. »

Daniel haussa un sourcil. Tout compte fait, les deux hypothèses étaient de la partie, performance usuelle du sophiste lézardant dans son bureau toute la journée. Il la remercia, et reprit cette démarche déterminée vers la porte entrouverte. Toc-toc, il entra, sans même adopter une mine plus avenante et agréable. Non, vraiment, l’heure n’était pas aux galanteries. Un pas à l’intérieur, monsieur Steek demeurait avachi dans son énorme fauteuil rouge, toujours aussi fier et reconnaissant de ce cadeau qu’il s’était proprement offert grâce aux fonds de l’établissement. Face à lui, monsieur Layne, d’un teint toujours aussi pâle que la pleine lune, les yeux bercés de poches noirâtres. Un peu de sang, et le tour était joué : l’apocalypse des zombies gentleman était en marche. Rien de bien surprenant, sans compter sur le capharnaüm incessant d’une colonie entière de grenouilles qui s’agitaient dans un sac, pendu à la potence vivante. Le spectacle était tout à fait macabre, tout droit inspiré d’une tragédie aztèque où le sacrifice de grenouille est coutume locale et réjouissance des populations primitives.

« Oh, bonjour Renzo. Je vois que tu penses à la faune de la Congrégation. À ta place, je m’inquiéterais plutôt de la santé de sa population bipède. »

Oui, du sarcasme à l’état pur, tout droit dirigé vers le directeur par un regard perçant. Après tout, le tutoiement était monnaie courante ici. Autant instaurer une atmosphère « bon enfant » entre les protagonistes de l’école qui contribuaient à la maintenir réputée.

« Ah, Lewis. Je dois te parler de toute urgence. Puis-je savoir pourquoi l’école s’offre un matériel informatique de pointe s’il est inutilisable ? Et pourquoi la craie est devenue aussi précieuse que de l’or ? »

Steek
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Lewis Steek

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Mer 6 Aoû - 23:29
HRP : Désolé vraiment du temps de réponse >.<

Il y a des jours où on se dit que la journée n'est peut-être pas si mal, ou du moins qu'elle ne pourra pas se finir pire que la façon avec laquelle elle a commencé. Sombre illusion du crétin fini que cette certitude. Il est sans conteste accepté scientifiquement et démontré par les pessimistes que "si c'est pas trop mal, c'est que c'est pas encore fini". Il faut croire que moi et Renzo démontrons souvent cette folie objective et décriée par les utopistes.
C'est du moins ce que je me dis lorsqu'il débarque dans mon bureau avec son habituel coup de pied dans la porte et qu'il semble me découvrir complètement. Je lève un œil étonné, trop choqué encore pour bouger. A ce que je croyais il y a deux secondes, c'est encore mon bureau. Maintenant je n'en suis plus si sûr. Je ne vous l'ai jamais dit, mais il n'est pas encore trop tard pour ça, mais je déteste tout ce qui peut franchir la porte de mon bureau. Que dis-je, je hais, j’exècre profondément.
Mon bureau et moi, c'est sacré. On ne le touche pas, on ne le frôle pas, on ne pose rien dessus que je n'ai accepté, en fait on ne pose rien dessus tout court. On ne déplace rien, on ne casse rien (ou peine de mort s'en suit) et on n'y pose pas un pied sans mon autorisation. Surtout pas sur la porte. Surtout pas accompagné d'une flopée de batraciens bruyants. Parce qu'on y fait pas de bruit non plus. Autant de règles qu'un seul malade n'a jamais eu le bonheur de respecter. Car croyez moi, sa vie serait beaucoup tranquille sans ces adorables conneries et ses phrases à la mode "je suis le dernier des crétins".
Je souris très âprement avant de lui servir un de mes sourires les plus crispés et sadique. Résistons à la tentation d'écarteler ce cul de jatte sans sommation, ce ne serait pas correct... Et ça salirait le tapis.

- Renzo, ça faisait longtemps...

Je n'eu même pas le plaisir de l'invectiver. Même pas le plaisir de le priver de quelque uns de ces membres lorsqu'on toqua à la porte et entra sans attendre mon bon vouloir (que je n'aurait de toutes manières pas donné). Je désespérait un instant que ce fut Jake, mais non, c'était bien pire que ça.
Daniel franchit la porte d'un air pas du tout plaisant pour mes affaires et se stoppa quelques secondes devant le revenant idiot et sa dernière connerie avant de le gratifier d'un compliment de premier ordre. Renzo ? S'il se soucie d'autre chose que de me faire chier je demande sérieusement à voir... Mais comme je le redoutais, l'émissaire scientifique le plus chiant de la galaxie n'est pas venu ni pour le zombie ni pour des compliments (bien qu'il n'ait fait pour l'instant que les deux). D'accord, j'arrête de compter son sarcasme comme un compliment. Si vous y tenez.
Je chasse son regard meurtrier d'un geste de la main. Hola, si j'avais que ça à me reprocher va...
Dès ses deux premiers mots, je sens que je ne vais pas aimer ce que je vais entendre. On ne dit pas mon prénom. Jamais. Je préfère encore ces sobriquets comme "le mousteek" que le fait de m'appeler aussi familièrement. Même Nath' ne m'appelle pas comme ça. Quelle jeunesse insupportable ! Et la suite est comme attendue, un ramassis de remarques désobligeantes, et toujours aucun compliment pour mon travail permanent. Vraiment, tous des ingrats.
Je soupire et passe une main dans mes cheveux. C'est pas le moment de faire un massacre. Vraiment. Calme, tout va très bien se passer...

- Ren, fais sortir ces batraciens, tout-de-suite.

Chaque mot est détaché, absolument amère. J'attends qu'il s'exécute et il ne perd pas son temps, avant de continuer.

- Donc si j'ai bien compris Dan, tu permets que je t'appelle comme ça, évidemment tu n'as pas le choix, tu souhaites avoir des craies. Bien bien...

Je me frotte les mains. On ne négocie pas avec moi malheureusement, les amis.

- Il se trouve que le nouveau matériel technologique que tu sembles tant mépriser a été commandé dans TON intérêt et qu'il a englouti une partie des salaires des personnes ici présentes. Y compris celui des craies et de leur installation. Tu ne vois donc pas de problèmes de le payer de ta poche n'est ce pas ? Un paquet de craie ne va pas de ruiner je pense.

Mon sourire se fait dur. Je ne dis peut-être pas toute la vérité, mais je ne mens jamais à 100% non plus. Le nouveau matériel a coûté un bras à toute l'administration. Et si il n'est pas encore installé, c'est que le précédent a eu une durée de vie de trois mois maximum. L'inconvénient quand on tient une école de supers-héros, c'est qu'ils font plus de casse que les méchants.
Je m'installe plus confortablement dans mon fauteuil et croise les jambes, toujours aussi classe et sûr de moi.

- Autre chose ? (Des bruits de batraciens m'arrivent jusqu'aux oreilles venant du bureau de Nath') Mais merde Renzo, qu'est ce que tu fous avec ces maudites bestioles ?!

Si mon bureau finit envahit pas ces bestioles, je vous jure que je le tue.
Je sais pas comment mais je le tue.
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Renzo
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Renzo Layne

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Mar 12 Aoû - 22:10
J'aime pas la voix de Steek. En plus de son horrible face de sadique pédophile, je veux dire. Je sais pas, il y a dans sa voix quelque chose de flippant et d'horripilant à la fois, un truc qui ferait flipper n'importe quelle mégère seule dans sa maison si elle l'entendait. Il a jamais du avoir de petite copine ce mec. Ou alors elle devait être pire que lui.
J'essayais une seconde de m'imaginer la tête de ladite femme quelques secondes avant de secouer la tête, puisque la seule image qui me vient est celle d'un Lewis transsexuel et tyrannique. Je me demande un instant si je dois haïr le Directeur d'être assez narcissique pour que ce soit la seule image qu'on se fait de sa copine ou jurer contre Ersh d'avoir rendu mon esprit assez perverti pour que ce soit la première chose qui me vienne en tête. Mystère.
Notre cher bourreau me salua donc, avec cette vois mielleuse qui vous promet un bel avenir coupé en morceaux dans un sac poubelle ou balancé du haut d'un pont. Je me glace sur place -plus que je ne l'étais déjà je veux dire- mais mon salut vient de celui dont je m'attendais le moins. Daniel débarque comme l'antithèse d'une fleur avec des paroles comme toujours on ne peut plus amères.
Je pense un instant que cette interruption me fera oublié, mais il ne manque pas de me saluer avec sa sympathie habituelle qui me tire un grognement boudeur ressemblant fortement à "et la politesse ça te sort par les trous de nez évidemment... En même temps tout le monde s'en fout des animaux aujourd'hui...", grognement magistralement ignoré par tout le monde. Bon, c'est vrai que je parlais dans mon inexistante barbe mais même !
C'est lorsque je sens Lewis se figer devant les paroles de Dan que je sens que je vais prendre chaud au derrière. J'essaye de m'esquiver mais alors que le silence retombe, cet enfoiré de dirlo a l'audace de me donner un ordre ! Auquel j'obéis, je suis pas fou. Suffit de le voir articuler comme ça pour donner envie à tout le monde de quitter la pièce en courant, ce que je ne manque pas de faire, sans aucune résistance. Vous voulez mon avis ? Même un charmeur n'y arriverait pas mieux.
Je fais une grimace lorsque je pousse la porte derrière moi. Hé bien, il a pas l'air sympa avec Dan non plus, je le plains. Si je devais dire ce que je pense de Daniel... Je pense que je n'aurai pas d'avis. Aussi désagréable qu'il est intelligent et buté qu'il aime... Heu... Les chips ? Ouais laissez tomber les comparaisons. Disons que ce n'est pas le premier au conseil des émissaires qui aime prendre la tête de tout le monde avec des injonctions acides. D'ailleurs heureusement que Levy, Nath et Jake sont là pour renverser un peu la dose de râleurs parce que sinon on serait mal barré pour prendre des décisions...
Je m'apprête à retourner voir si Nath est dans son bureau cette fois et... bute contre le sac que je viens de poser au sol. Pourtant on peut pas dire que ce soit le genre d'objet discret au possible... D'ailleurs après cet impact, les batraciens se mettent à croasser de plus belle. Je tente de les faire taire et décide finalement d'ouvrir le sac, juste pour passer une mains dedans histoire de les calmer... Ouais je sais pas ce que j'avais en tête, ce que je remarque juste c'est que, comme la moitié de mes plans géniaux, celui ci a foiré. La porte en face de moi a claqué et, surpris, j'ai laissé tombé le sac, les animaux contenus à l'intérieurs se déversant en flot continue vers l'extérieur, vers les bureaux, vers...

- Mais merde Renzo, qu'est ce que tu fous avec ces maudites bestioles ?!

Ho merde. Non là mais attendez, c'était pas volontaire ! J'ai rien fait moi ! En plus ils sont dehors, on est d'accord, j'ai fait qu'obéir hein... J'essaye pathétiquement des "chuuuuut !" énergiques envers les bestioles et elles n'en font que plus de bruit. Bon sang bon sang bon sang... Ma dernière heure est arrivée je le sens...

_ Rien, continuez je vous rejoins ! Tout de suite- heu non, bientôt !

Bon sang.
Comment j'ai pu imaginer une seconde que je réussirai à faire une chorale avec ces trucs ? Je me demande bien... Les bestioles commencent à aller partout. Le bureau de Nath, qui semble être littéralement pétrifiée de stupéfaction et sort même son sabre que je lui intime de ranger.
Je regarde le désastre. La porte du couloir. La fenêtre. La porte du bureau de Lewis...
Désespéré sur mon sort, je commence à chasser les batraciens à grands coups de bras silencieux vers la porte du couloir. après seulement quelques minutes de bref combat, elles sortent toutes et, après avoir montré le très connu symbole du silence à la secrétaire, je ré-ouvre la porte du bureau de Steek.

_ Ça y est ! Je vous ai manqué ?

Il ne reste plus qu'à gagner du temps jusqu'à ce que les grenouilles (ou crapauds, aucune idée) ne retrouvent la sortie. Ou qu'ils aillent faire le bordel en cours.
Je sais pas à quel point c'est intelligent ces bestioles là.
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