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[Event] J'aurai ta peau.
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Inanna
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Inanna

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Mer 8 Oct - 21:37
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HRP : Pardon, pardon, pardon, pardonnn pour le retard. En plus ma réponse est nulle et super décousue, j'aime pas c'est moche ToT Désolée pour la taille aussi...


Vous arrive-t-il, parfois, de proférer des paroles que vous n'auriez clairement jamais dû lâcher en public, et certainement pas en présence de ce type de public ? Après tout, oui, ça arrive de faire une bourde. Mais en général, on essaie de se rattraper, on fait un petit sourire innocent, on toussote un peu et on joue de son charme ; à la limite, on dit qu'on a pas fait exprès. Si vraiment on a été terriblement con et qu'on est suffisamment intelligent pour le reconnaître (chose qui n'est pas forcément aussi aisée qu'on peut le penser), alors il peut, éventuellement, nous arriver de nous excuser. Enfin ça, c'est la version officielle. Moi, je me situe plutôt du côté de la version officieuse. Celle qui dit que peu importe ce que je dis, fais ou pense, je n'aurai jamais tort. Le plus amusant dans cette histoire est probablement le fait que je sois parfaitement au courant d'avoir raison – et que les autres, malgré leurs airs de bien-pensants, n'en pensent pas moins. Cependant, dans leur cas, il leur arrive d'avoir, durant quelques instants tout du moins, une once d'instinct de survie. Soit, soit. Après tout, je ne suis rien d'autre que la déesse de la discorde, bien plus que celle de la guerre. Foutre la merde, c'est mon dada. J'aime ça. Vraiment. À peu près autant qu'Ersh aime peinturlurer son abruti de missionnaire d'un affreux rose fluo tout en faisant un génocide de lapins multicolores, et à peu près tout autant qu'Utu aime embrasser son propre reflet dans un miroir. (Cela dit, Enlil ne doit certainement pas être mieux de ce côté-là, mais je ne préfère pas me prononcer...) Bref. Qu'ils pensent ce qu'ils veulent, honnêtement, j'en ai rien à faire. Leur piètre opinion à mon sujet ne s'améliorera de toute manière pas, peu importe ce que je ferai. En revanche, quitte à voir jusqu'où je peux aller dans le négatif, je préférerais autant le faire bien. Que ce soit grandiose. Bien casse-pieds, vous voyez le genre ? Terriblement mauvais. Insidieux. Je ne sais même pas pourquoi. Je n'aime pas (trop) faire du mal aux autres, en temps normal ; mais quand je vois les personnes qui se trouvent face à moi, je ne peux m'empêcher de trouver la situation jouissive.
Je ne doute pas être l'une des seules personnes capables de plonger mon cher ennemi de toujours dans un tel état de rage. Une rage si froide et si profonde que l'atmosphère semble se replonger peu à peu dans ses ténèbres. Si froid et si profonde que même son visage ne parvient plus à l'exprimer. Il n'y a que le vide. L'impuissance. Et la colère, qui balaie tout. Sa puissance, entièrement dirigée vers moi.
Si je n'étais pas en si mauvaise posture, je crois que j'en aurais été flattée. Il est si difficile d'attirer l'attention d'un tel Dieu. Non, vraiment.
À en voir les réactions de mes chers collègues, cependant, je comprends (bon, un peu tard) que j'ai intérêt à avoir un bon dentiste après avoir osé lâcher une telle bombe. Surtout en voyant l'intensité avec laquelle Ersh décide de me faire payer mon affront. Ses gestes sont plus puissants, mais moins précis. La rage l'aveugle. Et moi, je me contente de parer souplement, puis plus difficilement, de laisser mon rire d'hystérique résonner entre les murs de la Congrégation, malgré ses mots, malgré ses coups de couteau en plein cœur. Je parle d'Elle, il me parle de Lui. Même s'il a tort, sur toute la ligne. En réalité, je m'en fous, mais bon sang, qu'est-ce que je m'en fous ! J'ai tellement envie de leur faire comprendre qu'ils m’écœurent tous, que ce soit Utu, toujours aussi dégoulinant de niaiserie inutile, ou d'Ershkigal, toujours aussi pitoyablement amouraché d'un cadavre. Mais le pire, certainement, est celui qui se joint au combat à cet instant. Nanna. Pathétique. Je le déteste. Je le hais tellement ! Tous le deux, ils méritent ce qui leur arrive. Ils le méritent, tout comme j'ai déjà mérité la mort et la perte de celui que j'aimais. Je l'ai mérité putain, mais eux, Eux, pensaient-ils réellement que les Règles se plieraient à leur volonté ? Ils me dégoûtent. Et on les plaindra toujours. Parce qu'après tout, les pauvres, c'est vrai qu'ils ont souffert. Mais croient-ils tous être les seuls ?
Pathétique.
Maintenant, je le sens. Je sens bien que je commence à plier. À m'écraser. J'ai cette peine qui m'écrase la poitrine et la compresse, alors qu'ils joignent leurs forces pour m'anéantir. Mais plier devant eux ? Jamais. Plutôt me battre jusqu'à la mort. Offrir à nos spectateurs une vision plus délicieuse que celle qui se présente à eux. Ils aiment le sang. Tout le monde aime le sang, à dire vrai. C'est dans la nature humaine, après tout. Observer les autres mourir est un spectacle très tentant, surtout lorsqu'on peut faire des paris. Alors, qui gagnera ? Qui vaincra ? Deux Dieux contre une, évidemment, ce n'est pas équitable. On sait qui va se ramasser. On sait qui va finir haché menu. Je m'en fous, je m'en fous tellement. Je les déteste tous. Je les déteste tellement.
Mon agilité et mon aisance au combat sont deux atouts majeurs qui me permettent d'éviter de trop gros dégâts, mais l'une ou l'autre plaie zèbre déjà mon corps. Pouvoir d'annulation de merde. Mes bras ne tarderont pas à être couverts de sang, à ce train-là.  Et mon visage aussi, tiens. Mais je m'en fous, putain je m'en fous. L'amertume de la défaite se glisse déjà sur ma langue, et ça me fout en rogne. Tellement en rogne, si vous saviez. Mais si déjà je vais me faire couper en rondelle, je compte sauver le peu d'honneur qu'il me restera à la fin de ce combat. Un minimum, au moins, pour encore être capable de me regarder dans une glace. C'est tellement merveilleux. Tout ça. Tous ces mots qui s'entrechoquent, ces mots assassins et carnassiers, tellement dénués de toute vérité. Et toute cette puissance qui se déploie. Rien que pour moi. Non, vraiment, c'est trop mes chéris. Vous allez me faire rougir.
Mon rire continue à enfler. Devient plus violent encore alors qu'Utu me sauve de cet importun. Utu ! Utu, mon Dieu, mon cher ami. Pourquoi me prives-tu de la joie d'être massacrée en public ? Tu sais que j'aime ça, pourtant, pas vrai ? Ou tout du moins, que je préfères encore ça à ton intervention minable visant à nous éviter une destruction complète de cette partie de la ville. (Et encore, de la ville ? Je suis gentille, là. Je crois que c'est la carte de Suède qui va devoir être recréée après notre passage.) Pire encore s'il s'imagine que je lui en serai reconnaissante. M'arracher un merci est à peu près aussi compliqué que de me forcer à m'excuser.
J'arrive à m'éloigner suffisamment, durant un temps, pour me mettre hors de portée de son arme. Finalement, mon rire se calme. Meurt dans ma gorge. Ma respiration est sifflante, je n'ai plus de souffle. J'ai l'impression que je pourrais tourner de l’œil. Mais nous ne respirons même pas, nous ne sommes pas humains. Alors pourquoi on vit, pourquoi on meurt ? Pourquoi on aime et on hait à ce point ?
Putain. J'en ai ma claque. Enfoiré.
Sans prendre la peine d'accorder le moindre regard aux deux astres, je réponds enfin dans un souffle :

- Tu ne sais rien.

Ce sont les seuls mots qui parviennent à m'échapper. Mon sourire ne me quitte plus – mon visage est comme bloqué sur la même expression de folie doucereuse. Si je le pouvais, je le tuerais. Mais essayez de tuer la Mort elle-même, vous vous rendrez bien compte de l'ampleur affolante de la tâche. (Et surtout de son impossibilité totale.)
Il se jette à nouveau sur moi et je mets plus de force dans mes coups d'épée. Mes yeux brillent d'une lueur fauve. Pourquoi je continue à sourire ?

- On ne fait pas de tels choix lorsqu'on aime. Tu le saurais, si ce que tu avais éprouvé était sincère.

Je ne l'ai pas condamné. À moi aussi, on me l'a imposé.

- Je ne voulais pas qu'il paie pour mes fautes. Mais n'est-ce pas justice qu'Elle ait payé pour les siennes ? Vous êtes aveuglés.

Langue de vipère.
Je ris encore. Froidement. Laisse des ronces pousser à nouveau autour de lui, s'enrouler autour de son corps, pour me laisser un peu de répit.
Je crèverai pas ici. Non, vraiment. Je n'ai pas dit mon dernier mot.
Mon sourire s'élargit encore. Traitez moi donc de folle. Ça me fera grandement plaisir.
Un tank apparaît au milieu de la cour. Parce que je commence à en avoir marre qu'on se foute de ma gueule. Le canon se pointe sur lui, et j'ai à nouveau ce rire hystérique qui fait tout mon charme (avouons-le.)

- Essaie d'arrêter ça, pauvre abruti.







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Ersh
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Ershkigal

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Sam 25 Oct - 14:46
Je ne réagis pas vraiment lorsque Nanna se joint à moi. Je me contente d'adapter mes mouvements pour les coordonner aux siens. Sa réaction était prévisible. Avec lui à mes côtés, Inanna risque fort de ne pas faire long feu sauf si un autre dieu vient lui prêter main forte. Mais il faut se rendre à l'évidence : personne ne le fera. Mes confrères me détestent mais ils n'aiment pas Inanna pour autant.
Peu importe. Tout cela n'a pas d'importance. Je vais simplement l'expédier aux tréfonds des Enfers. Elle n'aurait jamais dû parler d'Elle, remettre un sujet aussi sensible sur le tapis relate du suicide. Tant pis pour elle.
Je continue de frapper, encore et encore. Inlassablement. Infatigablement. La haine et la rage qui me dévorent sont pour moi une source d'énergie inépuisable. Des sentiments tellement destructeurs mais aussi extrêmement enivrants. Toute cette rancœur que j'ai gardée pendant des millénaires ne demande plus qu'à s'exprimer.
Peut-être que si mon ennemie git à mes pieds dans une mare de sang je daignerais me sentir apaisé. Peut-être.

Une vive lumière m'éblouit durant un quart de seconde puis l'obscurité reprend ses droits. Nanna a disparu. Utu encore une fois s'est manifesté et a jugé bon de se mêler de ce qui ne le concernait pas. Peu importe. Je peux briser Inanna sans l'aide de mon ami.
L'ivresse du combat et du sang me montent petit à petit à la tête, remplaçant la rage froide qui m'habitait jusqu'alors. Je la sens ployer sous mes coups et cela me rend fou. L'éventualité qu'elle puisse enfin s'incliner devant moi. Et pour une fois, la vie se plierait devant la mort.

Alors que je m'apprête à lui porter un mauvais coup elle réussit à reculer, et se mettre hors de ma portée. Son souffle est erratique et elle saigne à plusieurs endroits. La seule chose qu'elle parvient finalement à articuler et que je "ne sais rien".
J'éclate d'un rire fou. Ne rien savoir… Si seulement. Parfois il m'arrive de souhaiter être un humain ignorant de tout. Qui serait simplement préoccupé par sa misérable vie et non par préserver l'équilibre des âmes. Tout cela est vraiment de mauvais goût.
Je me rue à nouveau vers elle, l'attaquant sans relâche, cependant elle semble avoir trouvé un regain d'énergie. Une nouvelle flambée de haine m'embrase lorsqu'elle reprend la parole. C'est elle qui ne sait rien de ce que j'ai pu éprouver ou de ce que je ressens encore. Elle me parle de choix mais il n'a jamais été question d'une telle chose.

- Ses fautes ? Ne me fait pas rire ! Si je devais les comparer aux tiennes, tu serais noire comme le charbon, tandis qu'elle serait d'un gris pur.

Le rire de mon adversaire fait bouillir mon sang et je m'apprête à la frapper quand les ronces viennent s'enrouler autour de mon corps et m'immobilisent. J'écarquille les yeux lorsqu'un tank apparait face à moi.
Merde !
Lorsque le tir part je coupe les ronces et me jette sur le côté au dernier moment. L'obus m'érafle légèrement pour aller s'écraser… Dans le bureau de ce cher Steek.
Oups !
Un sourire carnassier étire mes lèvres et je profite du léger moment de confusion pour invoquer quelques squelettes qui traînent par là.
Elle m'a manqué.
Ce sera sa dernière erreur.

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Steek
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Lewis Steek

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Mar 4 Nov - 22:23
Ha, qu'il est bon de les voir s'invectiver.
Pour une histoire censée rester cachée et secrète aux yeux des humains, je trouvent qu'ils en parlent beaucoup. En même temps, je suis profondément convaincu qu'ils ont un fort potentiel de masochisme, ce qui rend la chose aussi drôle. Parce qu'avouez, toutes ce s petites remarques ils auraient largement eu le temps de se les envoyer en 6000 ans d'histoire, mais non, il a fallu qu'ils attendent un petit événement tout pourri (une rencontre ou une réunion peu importe), du moment qu'il y a du publique pour les voir souffrir ils adorent.
C'est donc grâce à cette capacité spéciale qu'ils ont de se détruire la gueule en salle comble que nous avons le privilège de voir une Ina blessée (plus à l’orgueil que physiquement d'ailleurs vu l'espèce de rire qui la prends), un Ersh noir de colère (c'est le cas de le dire), un Utu toujours aussi inutilement débordé et un Nanna toujours aussi « tsundere » et faussement haineux (enfin j'espère pour lui parce que sinon c'est un cas désespéré vu le nombre de techniques de dragues que son frère a testé sur lui...)
Jusque là, rien de grave donc. C'est lorsque que je vois le tank de Ina sortir de terre que je lève un sourcil. Non pas que la présence d'une arme de destruction massive en plein milieu de la Congrégation m'inquiète ou me choque particulièrement (ça me rappelle le jour où Eugène avait posé un sniper sur un toit, on avait bien rigolé !), c'est plutôt a direction du canon qui m'inquiète. Voyez, je ne connais pas encore la disposition exacte des bâtiments (faut pas e demander des miracles, expliquez moi pourquoi je saurais où se trouvent les dortoirs des filles ? Quel intérêt ?), mais il y a un endroit dont je ne suis pas prêt d'oublier la position.
Vous pouvez m'envoyer dans n'importe quel endroit du monde, n'importe quelle galaxie que je saurai toujours situer avec une exactitude exaspérante mon bureau. C'est précisément pour ça que lorsque le tir part, je baisse mon microphone, au bord de la crise de nerfs.
Non... Non, ils vont pas oser. Non, c'est sûr que non, ils savent très bien que... Ersh esquive. Le boulet percute de plein fouet mon bureau. Je m'immobilise complètement. Plus que les milliers de dossiers en retard, c'est une partie de ma collection de cigarettes de luxe qui vient de partir en fumée Et mes centaines d'objets trafiqués, ensorcelés, empoisonnés qui viennent de disparaître sous mes yeux. Pire. Ma pièce à vivre. MON temple A MOI ! Ma main se crispe et je lâche mon mégaphone avec un sourire serré.

- Ça suffit.

Mon murmure court sur les murs de la Congrégation, se fiche dans les cœurs et les esprits. Mon bureau. Ils ont osé. Les salopards. Doucement, je fais demi-tour, vers les escaliers. Et à mesure que je descends, à chaque marche, mes dents se serrent et mon esprit s'impose, toujours et encore plus, aux autres. J'ouvre la porte u rez de chaussé avec ma grâce naturelle.
Des squelettes. Dans le monde des vivants. Et puis quoi encore ?!

- Ça suffit.

Les tas d'os retournent à leur état d'origine sans aucune résistance. J'étire mes doigts, les fais craquer, lentement encore, alors que les deux stupidités divines continuent à jouer à crêpe-moi-le-chignon. Je me racle la gorge, et comme par hasard, tout le monde s'en branle. Bon. D'accord. Vous m'avez nommé à la tête de la Congrégation pour que je fasse le clown ? J'inspire.

- Dégagez.

Ma voix est froide, sans appels. Partez, avant que je me mêle à vos querelles de cons et que je vous fasse rebâtir toute la Congré trois cents fois. A vos frais. Le silence se fait. Tout le monde est figé, humains, créannes, Dieux. Enfin un peu de silence !

- Tous.

Toi, l'espère de folle aliénée qui vient de commettre la pire erreur de sa vie.
Toi, le gamin gothique et égocentrique qui pense que son petit cœur vaut mieux que mon antre.
Toi, le nocturne pathétique à la haine affligeante.
Toi, le justicier navrant, faux narcissique lumineux.
Toi aussi, le cynique en haut du bâtiment, qui doit bien se marrer. Tiens pour la peine les réparations seront pour toi.

- Et on se magne le cul.

Le dernier parti se ramasse mon pied dans l'arrière train.
Chiche.
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Inanna
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Inanna

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Lun 24 Nov - 22:08
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Un nouveau rire m’étrangle. Mes dieux – moi, en fait – je dois avoir l’air totalement timbrée. C’est pas bien grave, après tout ; c’est un peu ce que je suis au final. Et puis, il faut bien avouer que ce que pensent les autres ne m’intéresse en rien. D’autant plus s’il s’agit de ce pauvre abruti d’Ershkigal. Gamin capricieux. Il me fait rire, à se croire le nombril du monde. Il est certes plus puissant que moi – et ça me fait bien mal de l’avouer – mais il n’en est pas invincible. Je déteste particulièrement les personnes qui s’imaginent être plus que ce qu’ils ne sont en réalité – et bien plus encore lorsqu’ils se considèrent supérieurs à moi. Ne suis-je pas la Déesse de la Guerre ? Des Passions, au final. La Passion amoureuse, aventureuse. Les sentiments les plus primaires, les plus humains. Un doute me traverse. Et je tique à cette pensée. Est-ce que ça ne veut pas dire que je suis bien plus humaine que lui, au final ? Plus humaine… donc moins divine ?
Ma mâchoire se serre, et j’étire un sourire large, terrifiant. Mauvais. Mon tank se matérialise dans la cour – pourquoi un tank ? Je ne sais pas. Il est à la hauteur de ma rage, je crois bien. Mais n’atteint pas encore celle de ma fureur et de ma peine mêlées. Ses mots continuent à résonner dans ma tête. Un gris pur ? Un gris pur ?! Quelle mauvaise foi, mon cher ami. Elle ne méritait plus de vivre. Elle n’était pas un dieu, elle n’avait pas le droit d’agir de la sorte. Et quelle importance de comparer les fautes d’un dieu et celles d’une personne telle… qu’elle ? Il me viendrait presque à l’idée d’en rire ; de lui dire que j’en suis fière. Fière d’être « noire comme le charbon », comme il le dit si bien. (Je trouve ça très hypocrite venant d’un type comme Ersh, au passage. Mais évidemment, c’est Ishtar la vilaine méchante fille, bouhhh. Ils me font doucement ricaner…)
La tête qu’il tire en voyant se matérialiser le véhicule me fait le plus grand bien. Mais mon sourire s’évanouit quand je vois que le boulet traverse le bâtiment de la congrégation en dévastant une bonne partie des salles se trouvant dans sa ligne de mire. Zut. Il n’aurait pas pu rester où il était et se prendre l’obus dans le ventre ?! Bon sang...
Un instant, je suis tentée de l’ignorer et de me jeter à nouveau dans la bataille.
Un instant, je suis tentée de reprendre notre échange de coups, cette petite guerre un peu folle mais pourtant terriblement distrayante.
Mais je m’immobilise. Ressent son pouvoir courir sur les murs de la Congrégation détruite, se ficher jusque sous ma peau. Un sourire en coin. Amusé. Perturbé.
Ce n’est pas de la peur. Sûrement pas. Nous sommes des dieux. Et lui, lui…
Il me fait rire. Comme tous les autres. L’ai-je déjà vu dans une telle colère ? J’ai dû toucher un point sensible pour qu’il se mette dans un tel état. Son bureau, sûrement. Ahhh… l’égoïste. C’est drôle. Mais je le sais. Je le sens. Je n’ai pas le choix, hein ?
Mes armes disparaissent. Ma forêt reflue ; la cour se retrouve à nouveau nue, son sol d’asphalte percé de crevasses. Je me tourne vers le directeur, ce guignol envers qui je n’ai pas le moindre respect. Mais avouons-le, nous sommes sur ses terres. Et puis, il a l’intonation qui va bien avec. Hum hum. J'essaie tant bien que mal de me convaincre de ne pas lui faire un doigt d'honneur avant de me barrer, mais dans un simple élan de dignité - déjà bien bafouée, il faut l'avouer - je me retiens. Un peu d'élégance, que diable. Je ne sais pas si je dois être heureuse ou frustrée d'avoir été interrompue dans mon combat. Et me demande presque dans quel état j'aurais fini s'il avait continué.
Ahah.
Ça y est, je rage.
Dans un geste purement suicidaire, je fais une petite courbette insolente dans sa direction, lance un regard assassin vers mon adversaire. Ne prends même pas le temps de m’occuper d’Utu et de Nanna, encore moins d'Enlil qui doit mourir de rire du haut de son perchoir. Avant de disparaître ruminer ma rage en mettant mon royaume à sac.
Enfin bon. On ne part jamais sans saluer son public, il faut savoir être bon joueur…

Ersh et Inanna, 0. Lewis Steek, 1 point...







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Ersh
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Ershkigal

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Sam 29 Nov - 13:32
Un léger frisson me parcours et je me stoppe.
Je me redresse alors que mes squelettes tombent soudainement en poussière. Un murmure semble parcourir la congrégation, se propageant dans les murs. Me glaçant.
Je déteste quand il fait ça.
Ce crétin de directeur n'est qu'une épine dans mon pieds depuis bien longtemps. D'ailleurs si ça ne tenait qu'à moi je l'aurais bien envoyé paître dans ses verts pâturages. Oui, je sais, il n'y a pas de pâturages à Stockholm mais c'est une expression.
Lewis Steek est profondément désagréable. Il se foutait bien jusqu'à présent que nous nous entre-tuions devant son nez, saccageant la Congrégation au passage. Oui. Il s'en foutait bien jusqu'à ce qu'on touche à son précieux bureau.
Pour sa gouverne, ce n'est pas réellement ma faute. Ce n'est pas moi qui ait tiré avec un tank. Non mais quelle inconscience vraiment ! On ne fait pas apparaître un tank dans la cours de la Congrégation !
Des squelettes où ça ? Je n'en voit aucun. Ah, vous parlez de ce grain de poussière juste là ? Mais il est parfaitement inoffensif !

Un sourire insolant fleurit sur mes lèvres lorsque Steek fait son apparition. Il serait tellement tentant de ne pas bouger. De dire non à son ordre.
Je penche la tête, gardant toutefois un visage impassible.
Ah. C'est vrai que je me trouve sur son territoire. Donc je ne peux pas vraiment dire non. Quel gâchis ! Il aurait dû attendre, je l'aurais débarrassé de cette peste d'Inanna. Et cela vaut bien la parte de son bureau chéri, non ?
Non. Ok. J'ai compris.

Avec un soupir, imitant Inanna, je rappelle mes pouvoirs, et la noirceur ambiante semble se replier sur elle-même avant de disparaître. La lune refait alors son apparition, éclairant faiblement la place, révélant un immense cratère.
Je suis frustré et en colère.
Je jette un regard à Nanna qui se débat plus loin avec Utu. Lance un un coup d’œil ennuyé à Enlil qui semble s'amuser comme un fou. Un autre meurtrier à Ishtar avant qu'elle ne disparaisse.

Puis je me fond dans une ombre et disparaît aussi sûrement que je suis venu.
Je hais ce monde.
Je hais ces dieux stupides.
Je me hais profondément.

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Enlil
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Enlil
Dim 30 Nov - 19:22
Je jubile. Un sorte de courant traverse tout mon corps. Un brin de folie. Je jubile. Je jubile et je jubile encore. Regardez moi ce spectacle ! Regardez le ! N'est il pas magnifique ? Regardez les.. Ils sont beaux n'est ce pas ? Regardez ces charmants visages hors d'eux. Si charmants. Oh ! Oh mais oh ! Mais comment ne pas sourire devant ces visages si attreyants ? Là ! Là ! Regardez !

Au milieu des squellettes ! Quel enfant radieux au longs cheveux blancs aux reflets argent. Ô mon tendre Ershkigal n'est tu pas l'un des dieux les plus déprimants qu'il existe ? Si tu l'es mais fort heureusement pour toi, ou même fort heureusement pour nous, tu as ce petit bijou, Renzo. N'est ce pas là l'une des création les plus divertissantes qu'il nous ai été donné de voir ? Un petit garçon gourmant, joueur et flemmard. Un petit perfection des plus insupportables. Vous vous completez ben tu sais Ersh ? Oui vraiment. Depuis qu'il est là j'avoue que j'ai plus d'affinité envers toi. Oui c'est un fait il relève l'interet que j'ai pour toi. Tu imagines mon petit trésor ? S'il n'avait pas été là j'aurais peut être continuer à ignorer tout tes faits et gestes. C'est vrai que tu es un gamin assez inintéréssant mon petit amour mais avec lui personne ne peut dire que c'est plat. Vous feriez un magnifique dessin animé ou un charmant spectacle de muppets .. Oh et darling ! N'oublie pas de produire l'épisode rose, c'est de loin mon préféré ! Ahah !

En face.. Oh .. Cette magnifique bestiole caractérielle. Tu sais ma chère Ina je me suis parfois dit qu'il fallait trouver un moyen pour te réduire à l'état d'une jolie petite fleur. Chut .. Ne pars pas au quart de tour ma belle. Ce n'est pas la peine. Je sais que tu es déjà une fleur. La plus belle qu'il existe même mais que dire. Je te voudrais moins bruyante, les pieds un peu plus encrés dans la terre et avec un peu moins de bougeote. Oui c'est ça. Ca m'arrangerait bien. Mais en y réfléchissant bien. Ce serait triste sans toi non ? Vous ne trouvez pas ? Eh bien moi je vous le dis, je vous l'annonce sans cette espèce de furie notre vie ne serait pas ce qu'elle est actuellement. Oh oui tu nous apportes tant et tant de divertissements. Tu as tant de chance qu'on t'aime et qu'on te déteste pour ce que tu es ! Regarde moi ! Ne suis-je pas la personne qui devrait être la plus triste ? Toi même je sais que tu penses des choses horribles de moi. Et tu sais quoi ? C'est amusant. Oh oui ! Tout est si amusant !

Alors regardons ce que nous avons aussi ! Oh oui ! Mon couple préféré ! Bon avouons qu'il manque un peu de piment ces derniers temps ! Il faudrait pourquoi pas quelque chose qui pétille un peu plus qui nous amène cette saveur nouvelle. Oh je ne me fais pas de soucis pour ça le hasard, oui c'est ça le hasard, fait souvent bien les choses. Enfin ça dépend du point de vu. Oh mais mon cher Nanna c'est si .. Si perturbant de te voir avec ce visage rempli de haine. Hum c'est vrai que tu es sensible sur ce sujet .. Ce n'est pas un charme qui te va bien. Laisse la sensibilité à ce pauvre Utu, ça le rend si pathétique. C'en est tout à fait charmant. Oh oui ! Mais regardez moi ces deux petits personnages qui se livre cette mini bataille. Vous êtes si mignons tous les deux ? Je me demande bien si un jour votre amour vous tuera ? Est ce bien possible ? Oh mais ce serait peut être l'un des plus grand événement qui soit ! Imaginez cette fête ! J'aimerais tant vivre ça un jour ! J'ai toujours trouvé que le crime passionnel révélait toute la beauté des gens. Ô si vous saviez comme je vous aime.. Tellement. Vous êtes tous ce que j'ai de plus beaux. Ahah ! Oui je vous aime ! Pour tout ce que vous faites ! Regardez moi ce spectacle ! Je ne peux que vous apprécier pour me divertir à ce point !

Oh ! Mais Ina ! Tu sais je crois un jour tu auras le droit à ta mort. Je crois qu'au fond de toi tu désires vraiment rejoindre Ersh dans son royaume. Mais dis moi .. Que ce passe-t-il vraiment entre Ersh et toi ? On pourrait croire à une querelle de couple. Oh mais ne suis je pas un génie là ? Mais non bien sûr que non il y a monsieur je fricote avec tout le monde sui est sur le coup. Pff .. Vous n'alimentez pas très bien ma revue people mes chers dieux. Bon j'ai déjà de quoi écrire une bonne saga mais offrez m'en plus ! J'aime les divertissements que vous m'offrez ! Vous êtes pleins de ressources ! En revanche Ina j'ai horreur que l'on me donne plus de travaille. Avais-tu besoin réellement besoin de faire ça ? Je crains que non. Et vois tu le pire dans tout ça c'est que j'ai ben peur de ne pas apprécier ton geste. Bon je te l'avoue la tête de Lewis vaut tout ce qui existe hormis mes services ! Et puis je déteste quand il fait sa petite voix qui se ballade. Ca me donne la nausée.

Je regarde le sol. Je soupire. Oui je soupire. C'est affligeant. Ma plante stupide et enragée préférée se retire. Ma princesse maléfique retourne chez les morts. Je descends de mon surmontoir et viens me placer au centre de ce qu'on peut sans problème qualifier comme un cratère. Oh oui un cratère. Un charmant cratère. Je lève la tête et admire le visage de Lewis. Toi aussi tu es amusant quand tu es hors de toi. Tu perds toute ta splendeur et c'est réjouissant. Tu sais quoi ? Je trouve que la déco correspond très bien. Ce sera un délicat exemple pour montrer aux missionnaires qu'il ne faut pas énerver les dieux. Oh je jubile, je jubile ! Ahaha ! C'est tellement drôle ! Vous êtes drôles ! Ce monde est si divertissant ! Tu verras Lewis, mon amour, tu finiras par apprécier ton nouvel environnement. J'offre un charmant sourire à l'assemblée. Il est temps de se retirer j'ai tant de choses à faire.. Mais merci mes chéris, je me suis bien amusé.
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God's watching you:
 

Utu
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Localisation : Dans la lumière~
Loisirs : Être avec Nanna, taquiner mes Missionnaires et faire tourner le Soleil
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Utu

Personnage...
Pouvoir: Celui de te zigouiller la figure si tu m'embêtes ♥
Dieu: Utu
Age: On s'en fout du moment que je suis canon.
Mar 2 Déc - 0:43
HRP : Nanna le coup de pied dans le cul est pour toi xDD


Lâche moi, traître.
Je serrais les dents. Comment pouvait-il y avoir autant de haine dans un seul regard ? Dans cette force qui cherchait à se libérer ? Comment ? Etais je vraiment la cause de tout ça ? Restait-il ne serait-ce qu'un peur d'espace pour son ancien lui ? Ou alors ne le montrait-il que lorsque que je n'étais pas là, aux autres seulement ?
Je serrais les dents, encore plus fort. Les lèvres. Tout. Le plus fort possible. A m'en faire saigner. Il faut croire que nous les Dieu on résiste mieux à la douleur. Parce que je ne sentais rien. Je sentais juste cette chaleur dans mes membres, la mienne, juste en face de sa froideur, glaciale. Je ne fuyais pas son regard, même si il semblait me détruire entièrement. Ils se battent toujours derrière. Mais je ne lâcherais pas, parce qu'il est loin d'être calme, d'avoir oublié cette idée d'aller là bas.
Si rien n'avait changé, je l'aurai serré dans mes bras. J'aurai déversé cette lumière dans son être, sans le blessé, je l'aurai débarrassé de cette haine. Mais je n'ai pas le droit, je ne ferai que le blesser. Qui eut pu croire que ma Justice blesserait ceux qui sont le plus proche ? Ceux qui étaient...
Je n'ose pas regarder. Je sais ce qu'il se passe de toutes façons, je sens leur puissance ne cesser d'augmenter, je sens ce lieu subir leur pression sans craquer, je sens surtout qu'il ne cédera pas. La Congrégation, même en ruine, est le lieu le plus solide de cette terre. Le plus effrayant aussi, quelque part. Mais n'est elle pas censée représenter notre unité ? Et eux se battent comme des chiens ici, pour une histoire stupide qui remonte tellement... Ont-ils seulement conscience du temps qui a passé depuis ? Des civilisations qui se sont construites, sont tombées ? Non, ce sont des égoïstes, nous sommes égoïstes, beaucoup trop attachés à notre gloire d’antan et à ce qui a représenté le début de la chute. Elle. Car son arrivée ne peut être que ça.
Et cette stupide mélancolie est aussi dans ton regard mon frère. Que feras-tu, le jour où j'en aurais marre d'essayer de me faire pardonner ?

Un frisson me parcours. Non, un murmure. Comme si c'était le lieu entier qui murmurait. Je me fige. Décide finalement de détourner le regard de Nanna, car d'autres choses plus importantes sont en train de se passer. Je vois les squelettes de Ersh tomber en morceaux, puis Steek s'avancer. Pff, lui et ses impératifs. Je déteste vraiment ça chez lui? Je déteste tout chez cet homme en fait. Sa voix, son visage, je les exècre. Sans parler de son caractère. Pourtant, il est le seul qui m'accorde un peu d'attention. Parfois.
Inanna se retire. Je lâche enfin le Dieu du temps. Puis c'est au tour de Ersh. Ho comme je sens leurs envies de se rebeller contre lui, mais je sais que personne ne le fera, pas ce soir, parce que c'était quand même une putain de dispute de gamins. Je croise le regard de Enlil avant qu'il ne disparaisse. C'est ça, je le vois dans ton regard que tu te ris de nous. Mais qui est là pour faire attention à toi maintenant ? Personne, tous sont trop fixés sur leurs intérêts.
Ma lumière diminue. Encore. Puis s'éteint presque. Je suis crevé. Dire que je dois reprendre ma course dans le ciel d'une minute à l'autre... La boule de feu sera moins en forme aujourd'hui. Il faut dire que tenir tête à ces stupides divinités dans leur domaine c'était pas le truc le plus intelligent de la soirée. Je respire, lentement. Sens encore sa présence derrière moi. Je me retourne ? Je me retourne pas ? Que puis je répondre ? Rien.
Le regard de Steek se plante sur moi. Je baisse la tête. Un flash lumineux. Et je ne suis plus là. Quelle soirée pourrie. Vraiment.

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Jake
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Localisation : Dans la congrégation. Je n'y bouge presque jamais.
Loisirs : Tricot et Piano. Uniquement.
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Jake Hills

Personnage...
Pouvoir: Caméléon
Dieu: Nin Hursag
Age: 31 ans
Dim 7 Déc - 13:44
Spoiler:
 

Jake s’absentait rarement de la congrégation pour des occupations personnelles. Non vraiment, l'émissaire faisait désormais partie des murs. Si l’immeuble était mis en vente on comprenait Jake dans le lot. Mais ce jour là, il avait définitivement besoin de s’acheter de nouvelles chaussures et un nouveau costume. Et quand on mesure 2m03, s’habiller c’est vraiment pas commode. Il avait donc conduit toute la journée pour se rendre dans un village perdu ou un excellent tailleur officiait. Il avait passé la journée à prendre des mesures et même prit le temps de dîner dans un charmant restaurant sur la route. S’éloigner de Stockholm une journée entière l’inquiétait un peu. Mais bon, la congrégation ne va pas s’effondrer en quelques heures quand il n’est pas là ? Hein ? C’était un jour banal, comme un autre se disait il. Renzo aurait probablement cassé une ou deux vitres à son arrivé et Lewis serait en train de glander quelque part. Et pourtant plus la Congré’ se rapprochait plus il avait un sale pressentiment. C’était peut être un mur que Renzo avait détruit alors ? Il resserra ses mains sur le volant et appuya sur l'accélérateur. Rien à foutre, les PVS étaient pour la pomme de Lewis. Il avait emprunté sa voiture. Très confortable d’ailleurs. Bien que les vitres teintés noires étaient de très mauvais goût selon Jake. De toute manière le style entier du directeur était douteux. Il ressemblait à un mafieux à la retraite avec ses chemises ouvertes. Il ne savait pas ce qu’était la classe. Contrairement à l’émissaire. L’homme passa une main dans ses cheveux avec un air supérieur. Il pouvait maintenant apercevoir au loin la congrégation. Et…

“Bordel de merde ?! Il manque une aile !”

Une bombe avait explosé ?! Un attentat ? Une révolte contre le directeur et on ne l’avait pas prévenu ?! Quoi que Jake se serait probablement rangé du coté de Steek. Gardons son calme. Soyons discret. Toujours avoir l’effet de surprise. Ne pas se laisser emporter. La voiture tout comme l’émissaire devint alors invisible tandis que le compteur atteignait les 250 km/h. Il foncait à toute allure et constata qu’aucun ennemi n’était dans le coin. Lewis se tenait là, les bras ballant et l’air très contrarié. Redevenant visible sur les quelques derniers mètres, Il freina brutalement au milieu du champ de ruine, dans un dérapage contrôlé très cinématographique, face au directeur. Toujours avoir le style. Il pousse la portière et se déplie de toute sa stature. Intérieurement, il boue. Que s’était il passé qu’aucun d’eux n’avait été capable de gérer ? Et quelqu’un avait démolie le précieux bureau du directeur. Oh, il devait être sacrément en colère. Jake s'avança sans lâcher des yeux Lewis. Pour cela, il doit évidemment baisser la tête.

“Et bien. Je pars un jour et tu laisses la Congrégation s’effondrer.” dit-il d’un ton égal et calme. Certes, c’était gratuit. Mais c’était sa manière d’exprimer sa colère. “J’ imagine, vu que ton antre est littéralement en poussière, c’était quelque chose de bien trop grand pour que tu puisses faire quelque chose.” Ajouta t-il en enfonçant le couteau dans la plaie “Il est possible d’avoir un bref résumé des événements ? Y a t’il eu des blessés ou des morts ? Hormis ton ego je veux dire.”

Fallait être lucide, le directeur s’occuperait de faire reconstruire uniquement son office. Le reste ce serait pour leur pomme. Il avait bien le droit d’être un peu acerbe. D’un coté, c’était pas plus mal que tout soit à refaire. Ça permettrait de faire un ménage en profondeur.

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Garde son calme en #33cc99 ♥
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Steek
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Lewis Steek

Personnage...
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Age: Quand on est poli on demande pas.
Mar 6 Jan - 23:00
HRP : Jake, c'est le fait de chercher sans relâche dans tes posts là où tu m'avais trollé avant de m'apercevoir que c'était juste sous mon nez que je me suis décidé à répondre. Tu devrais avoir honte. Je me vengerai xD

Comme vous le savez peut-être et si vous ne savez pas je vais vous le dire, il y a pas mal de choses que je n'aime pas, un certain nombre que je déteste et une grande partie du reste que j'exècre. Un psy me dirait sûrement que j'ai un problème avec ma mère (parce qu'il ne saurait pas trop quoi dire d'autre) et je tiens à vous rassurer, ma pauvre mère n'a foutrement rien à voir là dedans. Enfin, si elle a un jour été pauvre, ce qui reste à prouver.
Enfin, je disais donc, parmi les choses que je n'aime pas, que je déteste, que j'exècre ou les trois à la fois est Jake. Ou plutôt son don d'arriviste. Toujours là, toujours au plus mauvais moment. Un dossier que je laisse tomber de mon bureau et hop, il ouvre la porte, pile à ce moment, comme par un pur hasard. Je m'accorde uns sieste tranquille et pof, monsieur apparaît comme par enchantement pour me rappeler à l'ordre de son regard absolument dédaigneux et de son costume trop bien repassé, sa taille trop bien bâtie, ses cheveux trop bien coiffés... Vous m'aurez compris, quand on cultive en exclusivité le "trop bien" ça ne peut donner qu'un être froid doté d'un magnifique balais dans le cul à la place de la tête. Il ne faut pas être trop physionomiste, certes.
Et cet être plein de trop parfaits défauts vient de me cacher les premières lueurs de l'aube de sa grande taille. Je ne souffre pas d'un complexe d'infériorité lié à la taille, soyons clairs. Je dépasse Renzo, ça me suffit amplement. Non, ce qui m'agace profondément chez ce personnage c'est sa manière de me regarder toujours de haut, et ne venez pas de dire que la taille est une excuse. Que nenni. Nada. Niet. Il ne s'en tirera pas si facilement.
Alors Môsieur constate de son air habituellement snob les dégâts, l'air de m'en tenir pour entièrement responsable (ça aurait pu, mais pas de façon si ostentatoire, je suis un personnage délicat je vous rappelle). C'est sur que, comme de bien entendu, toutes les épuisantes divinités ont désormais fichu le camp, sauf Nanna, visiblement pas pressé de se magner et choqué que son amant, oups pardon, traître de frère l'ai touché au poignet (ho injure divine, il payera !). Tching ♫ Nanna gagne un badge *coup de pied au cul de Steek* ♫ Ça c'est fait.
Donc je me retrouve dos aux élèves, seul au milieu d'un cratère et face à mister à la cool, visiblement prêt à m'accuser de tous les mots et de me refiler les dossiers que je lui ai moi même refilé plus tôt pour une raison quelconque. Sinon, tout va parfaitement bien. Ha non, pardonnez moi, tout allait très bien jusqu'à ce qu'il ouvre la bouche.
"Quelque chose de bien trop grand pour que je puisse faire quelque chose". Il y en a qui ont de la chance d'être aussi insouciants. Je SUIS le plus grand ok ? Et aucun problème n'est assez grand pour moi, la preuve. J'ose pas imaginer par contre si lui avait été seul. Le bordel. Je l'aurai bien vu, avec son calme intersidérale, essayer de s'interposer entre deux Dieux furieux. Il aurait même pas défendu le plus important, ce mécréant ! Il aurait juste considéré la perte de mon bureau comme un dommage collatéral. Aucun sens des valeurs, je vous dis.
Mais sa dernière phrase jette le feu au poudres. Je souris. Mon ego. MON EGO. Ha ha. Un jour je vais castrer cet avorton, ça lui donnera une vraie raison de sortir ce genre de phrases. Mais je suis un homme civilisé et supérieur. Lui ne peut pas comprendre la valeur de mes cigarettes. De mon bureau. De son infinie valeur, je devrai même dire. On ne tape pas les ignorants, on ne tape pas les ignorants, on ne-

- Mon ego, comme tu dis, n'est pas disposé à faire un rapport à un arriviste qui manque à ses devoirs.

Je le dépasse, les dents serrées et une idée en tête. Dormir. J'ai raté ma nuit, je déteste ça. On ne tape pas sur les ignorants. Mais ça veut pas dire qu'on ne doit pas se montrer odieux, de temps en temps.
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