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L'allée dont la lumière crépusculaire vacillait encore
Mer 16 Juil - 23:25
Le crépuscule, cette aura du ciel, pas même orange mais plutôt d’un bleu doux qui apaise l’œil. Lorsque Daniel sortait de la Congrégation, à chaque fois – ça ne manquait pas – il levait la tête d’un air très solennel. À quoi pouvait-il bien se laisser rêvasser, lui d’habitude si terre à terre ? Le Havre ? Non, tout ceci était bien loin maintenant, enfoui dans le passé et la distance. En fait, rien ne lui traversait particulièrement l’esprit. Et là demeurait tout l’éclat remarquable de la chose ! Un esprit au repos, qui ne s’étire plus par les soucis. Quel délicieux moment, où tout disparaît sauf deux éléments essentiels à cette pièce de théâtre bien curieuse pour un été à Stockholm.

Daniel gravit les marches de ce qui se confondait à un immense palais, et fila dans les rues larges de la capitale. Il baissa la tête vers sa montre : vingt-et-une heure. Au même instant, neuf coups sonnèrent quelque part dans l’air du soir encore très agité. L’émissaire n’y prêta pas attention, la foule compacte l’occupait. Déjà cent mille préoccupations avaient assailli sa conscience. Le rendez-vous avec un parent d’élève avait été décalé d’une heure ; c’était si rare de voir des parents se présenter aux côtés de leur enfant ! Daniel était chargé de rédiger le rapport sur la réunion concernant l’étrange épidémie non létale s’abattant en Australie. Renzo avait dormi toute la conférence, ce qui était préférable à un concert d’harmonica. Autrement, l’intervention du lendemain sur l’usage de la magie en public devait être davantage préparée. Définitivement, le professeur avait bien du boulot sur la planche. Ce n’est pas que ça lui plaisait follement, en raison de tous les pestiférassions, mais cela l’occupait. Car l’ennui était la pire des gangrènes, selon lui, et les remèdes étaient aussi simples que rares.

Un passant heurta Daniel, et continua sa cavalcade dans la longue rue animée. Son sac, fermé à la va-vite, s’était magiquement ouvert pour en laisser s’échapper un précieux classeur. Précieux classeur qui s’éventra sur le trottoir et cracha une flopée de feuille. La foule s’écarta, presqu’aussi confuse que le membre de la Congrégation, formant un cercle autour du foutoir. Le salaud ! Il ne s’était même pas retourné, pas un regard, non, rien du tout. Il avait filé comme un voleur qu’on ne retrouve jamais, mais qui écorche le moral d’une taillade terrible. Un long soupir s’échappa des lèvres de Daniel, dont la mine s’était soudainement assombrie. Beaucoup reprirent leur marche frénétique, mais quelques gens bienveillants se penchèrent pour rassembler le manuscrit éclaté. C’était étonnant, ce mouvement solidaire, mais pas assez pour dissiper l’aura intimidante planant autour de Daniel. Une fois le barda rangé et quelques mercis lâchés comme ça, il reprit sa route vers l’appartement. Quelle plaie, ces gens qui n’ont aucune tenue. C’aurait était un comble qu’il use du tranchant de la glace pour les lui apprendre, compte tenu du cours du lendemain. Ce n’est pas l’envie qui manquait, en tout cas.

À son tour, Daniel courait le long des allées, comme ce maudit passant, vicieux salopiaud. Ça l’horripilait d’être à son tour ce fou déjanté qui court après on-ne-sait-quoi. Seulement, lorsqu’un dossier tout entier disparaît ainsi de ses affaires, il ne peut que courir à sa recherche. Était-ce ce vil bonhomme qui l’avait percuté tout à l’heure ? Ou alors cette passante au regard alambiqué ? Ou encore l’avait-il oublié à la Congrégation ? Vite, il fallait retrouver le manuscrit. Il était clairement stupide de retourner au point de chute : un dossier qui traîne là, par terre, quelqu’un de trop curieux mettrait forcément la main dessus. En revanche, la petite bande de jeunes traînaillant au coin de trottoir pourrait peut-être lui donner quelques informations. Et de toute manière, s’il n’était pas à la Congrégation, il était perdu. Quelle rage ! Daniel préservait néanmoins un sang-froid manifeste, sans même qu’une seule veine ne plissât de son front. Son rythme s’était adoucit, pour adopter une marche rapide et assurée. De quoi percuter et renverser un passant, sans doute, ce qui n’était guère mieux. Alors, le professeur s’engagea dans une petite allée dont la lumière crépusculaire vacillait encore.

Nabouh
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Nabouh Saifi

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Dim 20 Juil - 9:10
J'étais pas au meilleur de ma forme, ça on pouvait le dire. Alors que d'habitude mes gens me regardent bizarrement ( surement parce que j'ai l'habitude de courir ou sautiller dans la rue ), là, je passe inaperçu, pour la première fois depuis longtemps. Faut dire que j'y suis surement pour quelque chose. Je marche très calmement, les bras ballants, comme n'importe quel être humain sur cette terre. La raison ? Je me suis ENCORE perdu! Oui, vous avez bien compris, je me suis perdu, égaré, paumé... complètement. Je me disais ce matin encore, après le nombre de fois où je me suis retrouvé loin de tout grâce à mon remarquable sens de l'orientation, que cette fois serait forcément différente. Je veux dire, on ne peut pas se perdre indéfiniment. Il vient un moment où notre mémoire enregistre des trucs ou je ne sais quoi, et du coup, après chaque échec, on devient plus fort, enfin un truc du style...

Tsssss, c'est n'importe quoi. Ou alors c'est ma mémoire qui est sérieusement endommagée ( ce qui n'est pas le cas, je vous préviens ) mais en tous cas, si on se perd un jour, on se perd toujours. J'en fais actuellement l'amère expérience.Perdu dans un dédale de rues, toutes plus laides les unes que les autres, je contemple le soleil décliner peu à peu d'un oeil morne. Je me rends compte que j'ai passé ma journée dehors, à vouloir tranquillement visiter la ville où je vivais maintenant, pour au final ne rien voir. Ah si, j'ai appris que les gens d'ici était très sympathiques... surtout quand ils entendent le son trébuchant de votre porte-monnaie. Bande de rapaces... Chez moi c'est pas comme ça! Bon d'accord, c'est pas tout à fait vrai mais disons que ce n'est pas entièrement comme ça. On repère les touristes à trois kilomètres à la ronde, et c'est normal d'abuser d'eux ( ils sont fait pour ça après tout! ) mais je n'aime pas que l'on fasse ça à MOI! Du coup, je me suis engueulé avec un vendeur de sandwich parce que j'étais convaincu qu'il haussé le prix du poulet spécialement pour moi ( avant de me rendre compte que c'était vraiment le prix de base...). Du coup je suis parti en grognant, le ventre vide.
Pourquoi je marche calmement les bras ballants? Parce que j'ai marché toute la journée, sans rien dans le bide, voilà pourquoi!

Je tourne dans une petite ruelle, espérant secrètement franchir un passage secret qui me mène directement dans les cuisines de la congrégation, lorsqu'un malade mental me percute de plein fouet. Dans mon état de fatigue actuel, je fais un semi-vol plané et percute les sacs poubelles qui s'entassent devant la porte arrière d'un restaurant sans doute.

-Non mais ça va pas la tête, t'es complètement malade ou quoi ? Si je m'étais ouvert le crâne ça t'aurait fait plaisir? Crétin!

Oui je sais que je suis fatigué à la base mais justement, quand on est crevé et que l'on vous pousse à bout, ben vous avez étrangement un fabuleux regain d'énergie. Pas sûr que le mec ait tout compris après, puisque je l'ai invectivé dans ma langue natale, mais avec le ton que j'ai employé, il n'y a plus de barrière de langue!
Il se contente de me regarder, avec une tête de mi-cuit, puis il me jette un truc à la figure. Oui, vous lisez bien, il en rajoute en me jetant un truc à la figure! Je réagis de manière très spontanée : je me le prends en pleine poire et m'effondre à nouveau dans les poubelles en grognant. Le temps que je me ressaisisse, il est partie depuis un moment, et je furette dans tous les sens en vain pour le trouver. Baissant les yeux, je remarque que ce qu'il m'a jeté ressemble à une sorte de vieux dossier. Intrigué je me penche pour le ramasser, le dépoussiérant au passage. Bizarre que quelqu'un jette un truc pareil, c'est un dossier compromettant ou quoi ?

Curieux, un grand sourire de conspirateur sur le visage, je l'ouvre comme si je suspectais que quelqu'un me surprenne en train de le faire. Bof, tu parles d'un truc secret! J'y comprends rien et ça a l'air profondément ennuyeux! J'allais m'en débarrasser dans les poubelles ( que je connais bien à présent ) lorsqu'un homme arrive dans ma ruelle. Ce qui est étrange au vu du peu de passage qu'il y a. Le dossier toujours dans les mains, je me contente de le regarder distraitement alors qu'il avance vers moi.
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Mer 20 Aoû - 19:41
La longue allée dormait déjà, plus personne ne traînaillait ici de peur qu’un drame nocturne surgisse sous l’œil inquiet du soleil fatigué. Et pourtant, un petit bonhomme, tout ce qu’il y a de plus adolescent et insouciant, était posté là, comme ça. Malgré le contre-jour, une douceur innocente se dessinait sur son visage, comme émerveillé de voir quelqu’un qui puisse à son tour alerter ses sens de sa présence. Quelques étoiles dans ses yeux se devinaient, comme la lune en pleine journée. Mais voilà : Daniel s’en fichait totalement de cela. Car, aussi gentil eût-on pu croire qu’il était, le garçon tenait le fameux dossier perdu. Un sésame inestimable, pendouillant au-dessus d’un regroupement de poubelles à l’odeur nauséabonde, par la seule force d’un bras tremblant. Comment pouvait-il le posséder ? N’était-il pas à la Congrégation ? Les hypothèses du professeur s’avéraient donc fausses ! Était-ce lui le fameux voleur ? Quelle canaille ! Et le voilà s’apprêtant à jeter les documents !

Daniel lança son bras en avant, sa main vibrant d’énergie magique. Rien ne se produisit, contrairement à ce qu’un esprit malin aurait pu penser. On lui avait répété suffisamment de fois cela : « Il faut limiter le nombre de Médiums, il commence à y en avoir bien trop. À ce train-là, la Congrégation ne sera plus en mesure d’accueillir tout le monde. ». Cela avait forcé Daniel à tempérer ses états d’âmes, quoiqu’il eût été capable jusque-là à tous les maîtriser. D’ailleurs, Nath en avait profité pour le narguer stupidement, ce qui n’avait pas été d’un goût très appréciable.

Daniel baissa donc son bras dont la peau était d’une extrême froideur, et avança d’une démarche assurée vers le petit. Son regard demeurait perçant et froidement significatif. Une figure paraissant faussement neutre, puisque certains plis murmuraient à l’œil une sévérité effrayante. Il fallait conserver son calme, ce n’était qu’un gamin. Pas besoin d’égosiller, de toutes façons, quelles étaient les chances pour qu’il le revît un jour ? Tendant vers l’infini selon l’axe du temps, exactement. Il allait simplement rendre le dossier, de manière tout à fait cordiale, et puis filer dans les rues, retournant vaquer à ses petites occupations gamines. Et surtout pas dans ses pattes : quoi de plus agaçant qu’un enfant qui vous tourne autour tel un chat qui réclame à manger avec un miaulement aussi plaintif qu’incisif ? Daniel, une fois à portée de voix du garçon sans qu’il n’eût cette cruelle nécessité d’hurler à travers la ruelle et vers le ciel, demanda froidement :

« Bonsoir. Veuillez m’excuser, mais vous disposez-là d’un dossier qui m’appartient. Je vous prie de me le rendre immédiatement. Il est important et j’en ai besoin. »

Ah, quelle jeunesse ! De plus en plus dépravée, de plus en plus délinquante. Et ce qui était tout aussi étonnant que décevant était cette aura dansante qui luisait autour du voleur présumé. Daniel devina alors qu’il avait affaire à un Médium, encore limité aux rudiments de la magie et novice dans son art inconnu à lui-même. La Congrégation acceptait donc également des voleurs… Une menace à éradiquer au plus vite, envers laquelle Daniel dressa immédiatement une rancune insondable. Normalement les nouveaux élèves étaient soumis à quelques tests redoutables contre lesquels la résistance n’était que perte d’énergie. Les temps avaient donc changé, quel tristesse.

Daniel arracha le dossier des mains du petit homme sans aucune retenue. Son visage se froissait à vue d’œil, sûrement l’idée qu’un Médium eût pu accomplir une chose si méprisable.

« Pour ta gouverne, dit crûment Daniel, ceci est un cours que j’enseignerai aux Médiums demain. Et tu pourrais bien en faire partie, ce qui justifierait ton comportement absolument irresponsable et grossier ; puisque tu as manifestement tenté de voler ce document, n’est-ce pas ? »

L’Émissaire aurait bien souhaité continuer cette réprimande, mais les yeux suffoqués du garçon l’en dissuada. Était-ce de la terreur ou un vil jeu de rôle auquel il s’abandonnait ? Dans les deux cas, l’emprise était radicale. Daniel fit un pas en arrière, plissant ses yeux de doute. Tout de même. N’aurait-il pas fait une faute de raisonnement ? Pas lui, M. Harper !

Nabouh
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Nabouh Saifi

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Mer 20 Aoû - 21:16
Les bruits de pas amenèrent bien vite une silhouette dans mon champs de vision. Je penche la tête sur le côté, intrigué par la personne que je vois. Pour être honnête, c'est surement parce que je ne la vois pas bien en fait... Ben oui, au crépuscule, les ombres bougent! Elles sont traîtres! Par contre, s'il y a une chose que je peux sentir, c'est qu'il n'est pas content. Je suis habitué moi à ces marchands insatisfaits qui braillent parce qu'on a pas voulu de leur prix de base... Ben il me faisait le même effet. Sauf qu'il a la tête de l'emploi le bougre. Bien habillé de ce que je peux voir, la démarche assuré du mec trop sûr d'être un canon de la vie ( j'aime pas ce genre de mec, il n'y a que moi qui peut faire ça...). Puis, lorsqu'il fut suffisamment près, je pus enfin le détailler.

Je disais quoi déjà ? Ah oui, la tête de l'emploi... Ben ça se confirme. Il a le visage sérieux d'un constipé cherchant à se débarrasser de sa crotte à tout prix. C'est à peine si ça peau se plisse en fait. Genre il est pas marqué ni rien, il a jamais dû rigoler de sa vie... Pas sûr qu'il soit dispo pour l'élection du meilleur ami du quartier. Ce que je peux dire, c'est que ça change de Renzo qui 'ma accueilli en mode grosse blague. Lui, il a plutôt l'attitude du surveillant ou du professeur bien sévère.... ou bien chiant, ça marche aussi. Par contre, j'aime bien ses yeux. Ça apporte une touche plus relâché, un peu plus cool à tout ce fatras sérieux. D'ailleurs, je n'ai pas le temps d'en placer qu'il m'agresse déjà à moitié! Mais genre carrément ouais. Je me gonfle alors légèrement d'indignation avant de lui répondre sur le même ton.

-Ben vous feriez mieux d'y faire plus attention alors, s'il est si important que ça !

Pan, dans tes dents! En même temps il cherche ce mec. On se connait, il m'agresse, c'est quoi ce manque de délicatesse ? (Bon ok, là je pars loin...) En tous cas, alors que j'étais déjà de mauvaise humeur, ce mec m'en rajoute une bonne couche. Et vous savez quoi ? Ben c'est loin d'être finit...
Il m'arrache le dossier des mains, genre je vais m'enfuir avec (ce qui déjà exige de ma part un gros effort de concentration pour ne pas éclater... ou l'éclater lui, je ne sais pas encore.) mais en plus, il reprends sur le même ton agressif pour m'accuser MOI de lui avoir son dossier scolaire tout pourri. Totalement incrédule, ma première réaction est de le regarder un peu stupidement, genre il me fait une blague. Voyant que ce n'est pas le cas, je referme la bouche et lui décoche un regard furieux.

-Non mais vous vous fichez de moi ? J'ai une tête de voleur c'est ça ? Vous êtes du genre raciste vous ?, demandais-je en criant à moitié.

Ben ouais quoi, direct je pense comme ça. Bon j'avoue, c'est pas vrai c'est pas ce que je pense mais j'anticipe! Parce que dans ce genre, tu demandes si t'as une tête de voleur, le mec répond oui alors tu lui sors le bon vieux truc du raciste. Chez moi ça marchait pas, forcément mais ici... Ça peut être amusant.

-Vous avez parfaitement raison. En plus j'avais justement un creux et votre dossier m'a paru tellement appétissant que je n'ai pas pu résister...

Après la colère, c'est souvent l'ironie qui prends place. Ça veut tout simplement dire que je me calme progressivement, c'est un bon signe. De toute façon, je ne suis pas du genre à m'énerver longtemps... je suis un peu comme les très vieilles voitures, je vais à fond quelques secondes avant de caler lamentablement.

-En vérité, Frère costard le constipé, la personne qui vous l'a VRAIMENT ( j'appuie lourdement sur le mot ) volé m'a percuté et jeté dans les poubelles que voici, perdant le dossier au passage qu'il m'a balancé à la figure avant de s'enfuir... C'est assez innocent pour vous, mon père ? demandais-je, quelques traces de rancunes dans la voix.

Pourquoi je lui parle comme à un religieux ( en l'affublant ua passage du surnom le plus ridicule que j'ai pu trouver alors que ça semble être l'un de mes profs ) ? Parce qu'il m'a énervé tout simplement. Et puis, il a vraiment une tête de constipé donc, je pense que ça va lui coller à la peau. Rien à faire que ce soit un professeur, je le connais pas de toute façon. Il n'a qu'à pas être aussi agressif. Ça ne se fait pas, il l'a cherché.

Je jette alors un coup d'oeil au dossier qu'il tient contre lui. Son précieux comme dirait un certain monstre bien connu... Je hausse alors un sourcil, m'adossant contre le mur derrière moi.

-D'ailleurs vous devriez peut-être revoir vos notes parce que si vous avez vraiment l'intention de de faire un cours avec ça, faut pas s'étonner si vos élèves roupillent...

Ben je vous l'ai déjà dit non ? Le peu que j'ai vu, c'est pas vraiment entraînant...






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